RELIGIONS ET GUERRES

30.08.2005

    Force est de contredire l'affirmation que ce sont les religions qui ont entraîné les plus grands massacres.
    Il faut simplement constater que ce sont les chefs de guerre qui, pour assurer leur domination territoriale et l'unité de leur nation, ont imposé leur religion même quand ils étaient athées. Rappelons-nous cette réflexion de Napoléon, un des responsables des plus grands massacres d'Europe Occidentale, " Un peuple sans religion est un peuple sans foi ni loi ", ce qui continue à se vérifier au point que même Vladimir Poutine et Fidel Castro favorisent l'un l'Eglise Orthodoxe et l'autre reçoit le Pape, tellement leurs peuples sont pourris.
    Une seule religion s'est bâtie sur la violence et l'expansion militaire mais même ses massacres ne sont rien en comparaison des massacres des athées à travers l'histoire. C'est aussi la seule religion qui prétend confondre le pouvoir civil, le pouvoir religieux et le pouvoir militaire. Tous les grands conquérants, tous les grands massacreurs étaient athées, qu'ils s'appellent Alexandre le Grand, César, Attila, Gengis KHAN, et plus tard Staline, Hitler, Mao-Tse-Tung ou Pol Pot. Ils voulaient créer un paradis sur terre en utilisant l'envie, la jalousie, la vengeance et la violence. Ils n'ont fait que tromper massivement les populations par leurs jeux politiques et guerriers malsains qui dissimulaient leurs ambitions personnelles tout en s'identifiant à leurs peuples. Tous exerçaient un pouvoir personnel absolu et se faisaient jurer fidélité en se prenant pour des dieux.


L'ISLAM

    Né en 622 dans le désert d'Arabie, il ne toucha au départ que des populations très clairsemées mais il est évident que le Coran appelle à la violence particulièrement contre les juifs, à la guerre sainte et à la soumission des non musulmans. Ses massacres furent relativement rares et de peu d'ampleur. En 638, le Calife OMAR s'empara sans combat de Jérusalem et durant les 7ième et 8ième siècles, les arabes, sémites comme les juifs, bâtirent en empire.

    L'ESPAGNE

    A la fin du 7ème siècle, les derniers rois Wisigoths d'Espagne, convertis au christianisme, prennent des mesures anti juives cela malgré le peu d'enthousiasme de la population. En 711, les fils du roi Wittiza, détrônés par l'usurpateur RODRIGO, font appel aux musulmans du Maghreb qui conquirent la plus grande partie de l'Espagne de 711 à 719. Ils ne sont arrêtés qu'en 722 par le légendaire PELAYO à la bataille de Covadonga et en 732 à Poitiers par Charles MARTEL. L'Islam ne pénétra que dans des régions livrées à l'anarchie, au droit du plus fort et à une misère quasi-totale. En fait, ce sont surtout des berbères vaincus par les arabes qui envahirent l'Espagne avec un islamisme relativement modéré à quelques exceptions près. Les premières villes conquises par les berbères le furent parce que les juifs leur ouvrirent les portes.

    LES CROISADES

    L'empire arabe connut son apogée avec le Calife HAROUM AL RACHID (786-809). En 846 une flotte arabe partie de Sicile mit à sac Ostie et Rome provoquant ce qui aurait pu s'appeler le Djihad chrétien et annonçant les Croisades mais l'Islam connaît ensuite une décadence politique surtout au Xième siècle. Le pouvoir passe alors des Califes aux militaires perses et turcs. En 1055, les turcs seldjoukides, venus d'Asie centrale, s'emparent de Bagdad, ils battent les Byzantins à Malazgerd en 1071 et s'emparent de l'Asie Mineure. Ils contrôlent alors tout l'Orient Musulman à l'exception de l'Egypte. La menace qu'ils représentent et les supplications des Empereurs d'Orient poussent le Pape Urbain II à appeler à la guerre sainte. Francs et Byzantins assiègent d'abord Nicée qui se rend aux Byzantins d'Alexis 1er. Les Francs battent alors les turcs coalisés à Dorylée en 1097 ce qui leur permet de commencer le siège d'Antioche dont les chrétiens ont été chassés par peur d'une sédition. Cette ville avait appartenu de nouveau aux Byzantins en 1084 après avoir été conquise par les perses en 540 et par les arabes en 636. Elle fut prise en 1098 après 200 jours de siège suite à une trahison. L'armée franque qui avait subi de nombreuses et terribles famines s'empara alors de MAARA tuant tous les habitants et se livrant au cannibalisme ce qui créa une véritable haine parmi les musulmans. Le reste des croisades après la prise de Jérusalem en 1099 ne fut qu'une série de conflits aussi bien entre les turcs seldjoukides entre eux et avec les égyptiens qu'entre les chrétiens entre eux et les seldjoukides jusqu'à la proclamation en 1171 de la déchéance du califat fatimide d'Egypte par Saladin qui réunit sous son égide l'Egypte et la Syrie. Quand les croisades commencèrent pour libérer les terres chrétiennes, il n'y eut pas d'écho aux appels au Djihad. Celui-ci ne revint en force que quand, au mépris des traités, le chef croisé Renaud de Châtillon attaqua caravanes et pèlerins arabes et envoya une flotte en mer Rouge pour s'emparer des deux ports de Médine et de celui de La Mecque en 1183. Saladin écrase la flotte chrétienne et vainc les francs à Hittin en 1187. Il reconquiert Jérusalem et la majeure partie des territoires de l'Asie mineure. Grâce à Richard Cœur de Lion, il échoue devant Acre.
    Saladin meurt à Damas en 1193. Ce Djihad mené par Saladin fut de courte durée puisque un de ses successeurs céda Jérusalem à Frédéric II en 1229. La croisade suivante fut détournée de son but par Dandolo, doge de Venise qui poussa les francs à s'emparer de Constantinople en 1204 et à saccager la ville. Les seigneurs francs se créèrent des fiefs tout autour de la ville mais disparurent rapidement. Ce sac de Constantinople par les croisés et l'effroyable massacre qui suivit scella le destin de la chrétienté orientale et celui de l'Europe condamnée à se défendre pendant 300 ans tant à l'ouest, en Espagne, qu'au nord , au sud et à l'est contre les Turcs et les Mongols. Ces derniers battent la cavalerie Georgienne réputée invincible et s'emparent de l'Arménie (qui fut ravagée par les invasions turques et mongoles de 1080 à 1375), appelée à l'époque Cilicie. Les Mamelouks s'emparent du pouvoir en Egypte en 1251. En 1260, BAIBARS, le sultan Mamelouk, bat le chef mongol Houlagou, petit fils de Gengis Khan à la bataille d'Aïn Jalout en Palestine. Il s'empare ensuite d'Antioche qui s'était alliée aux mongols comme d'ailleurs tous les royaumes chrétiens y compris l'Arménie dans l'espoir de convertir les mongols au christianisme. Malheureusement pour eux, c'est à l'Islam que se convertirent les mongols en 1285 ; mongols et musulmans avaient en effet la même perception du rôle de la femme, de la conquête par les armes sous le couvert de guerres de religion, de l'esclavage des femmes et des enfants des vaincus, de la soumission des non musulmans devant payer un tribut et la même volonté de soumettre les autres peuples pour s'enrichir. De nombreuses autres croisades se succédèrent avec des buts et des fortunes diverses jusqu'à la prise d'Acre en 1291 par les Mamelouks qui met un terme définitif aux croisades. Celles-ci n'avaient pas du tout ému le monde musulman qui s'étendait de l'Afghanistan au Sud de l'Espagne. Le peu de territoires en jeu et les batailles ne concernaient somme toute que des non musulmans Le grand mérite de Saladin pour eux est d'avoir détrôné les Fatimides chiites et restauré en Egypte la légitimité Abbasside et le rite Sunnite. Par contre, le Califat Abbasside fut anéanti par les Mongols à Bagdad en 1259.

    Soliman le Magnifique 1520-1566

    Déjà en 1502, le sultan Bayazid II avait ordonné la déportation en Grèce et plus précisément en Thrace, des chiites d'Anatolie de peur qu'ils n'aident la Perse chiite. C'est en fait Soliman qui reprit le Djihad en battant les Hongrois à Mohacs en 1526 et en entamant le premier siège de Vienne en 1529. Ce n'est qu'aux Perses chiites que l'Occident, incapable de s'unir, doit son salut. Ottomans et Perses étaient continuellement en guerre pour la possession de l'Arménie, de l'Iraq et même de l'Anatolie ce qui empêcha Soliman de dégarnir ses frontières.
    La Méditerranée était devenue pratiquement une mer Ottomane et les pirates barbaresques se livraient à toutes les exactions possibles cela jusqu'à la victoire de Lépante en 1571.
    La poussée Ottomane se fit à nouveau sentir lors du second siège de Vienne en 1683 qui échoua et marqua le début de la décadence Ottomane. Inutile de souligner que déjà la France de Louis XIV était l'alliée de la Turquie mais avait promis de ne pas intervenir. Lors du premier siège de Vienne, c'était le roi de France François 1ier qui était l'allié de la Turquie.
    Il ne faut donc pas s'étonner que ce soit Chirac qui pousse à l'entrée de la Turquie dans l'Europe.

    ARMENIE

    Chrétienne dès le 3ième siècle, elle est conquise par les Arabes entre 885 et 1079. Mal prise entre Turcs, Perses et Russes qui s'emparent chacun d'une partie de son territoire elle est victime du génocide turc de 1915, génocide du à la crainte de voir l'Arménie chrétienne s'allier aux Russes qui viennent d'envahir sa partie Orientale. En 1895, elle avait déjà été l'objet de terribles massacres par les Ottomans, massacres qui firent 300.000 victimes.


LES MONGOLS DE GENGIS KHAN


    Rebelles à toutes obligations, ils consultaient les esprits et étaient athées.

    Les Conquêtes

    Pendant les croisades de nouvelles hordes de mongols se rassemblaient sous les ordres d'un certain Temoudjin qui devint Gengis Khan par élection de ses pairs. En 1198, sous les ordres de TOGRIL, grand Khan des Kéraïtes, il aida les Kins chinois à vaincre les Tatars. En 1204, après de nombreuses batailles et autant de victoires, il devint le chef incontesté des mongols. Trente deux nations lui obéissaient. Ayant vaincu les Songs qui vivaient dans la Chine du sud et de l'est, il soudoya quelques garnisons chinoises qui gardaient la grande muraille et attaqua la Chine du nord en 1211. Il détruisit Pékin en 1215 après de terribles massacres.

    Un de ses ennemis, le Naïman KUSHILOUG, nestorien, schismatique de l'église d'Orient, attaqua aux frontières du Turkestan un chef musulman vassal de Gengis Khan et fut vaincu par celui-ci. En 1218, la population mahométane accueillit les mongols comme libérateurs et contribua à leur victoire. Sur l'ordre de Gengis Khan, les mongols ne saccagèrent pas leur pays, pays aussi vaste que la Mongolie, et ne firent pas de butin.

    Les massacres des musulmans

    Les Mongols se trouvaient ainsi aux frontières de la Perse et de l'Afghanistan, tous les deux pays musulmans. Suite à la mise à mort de ses ambassadeurs par le gouverneur Perse de Otrar, Gengis Khan, passant par le Tibet, arriva à Otrar en 1219. En 1220, après avoir exterminé toute la population des villes de Perse, il rasa 2.000 mosquées et les plus beaux spécimens d'architecture musulmane. Il s'attaqua alors à l'Afghanistan qui avait accueilli le Shah de Perse et s'empara de la forteresse de BAMYAN anéantissant tout ce qui y vivait y compris les insectes et la végétation. Il partit alors sur KABOUL ou il subit sa première grande défaite. 40.000 mongols furent massacrés. Gengis Khan revint alors avec 200.000 hommes et continua à massacrer les Perses et les Afghans, faisant subir le même sort aux habitants de Peshawar et de Lahore en Inde. Il se vantait de semer la mort partout ou le cheval de Mahomet avait posé son sabot. Ce n'est qu'en 1224 qu'il arrêta ses massacres de musulmans et rappela ses fils et petits fils du Levant et de l'Occident en se préparant à la mort.

    Les généraux Djébé et Soubitai pendant ce temps avaient poursuivi les massacres à travers l'Azerbaïdjan et le Kurdistan, détruisant trois armées de croisés venus au secours de la Géorgie puis celles du Caucase dont une partie des rescapés demanda asile à la Grèce et s'installa en Thrace et en Asie Mineure et une autre partie en Hongrie. Djébé et Soubitai battirent les russes et les ukrainiens le 31 mai 1223 près de Rostov puis saccagèrent les possessions génoises de Crimée avant de rejoindre Gengis Khan après avoir atteint la Volga.

    Gengis Khan mourut le 18 août 1227 devant les murs de Ning-Hia, assiégé, dont tous les habitants furent massacrés. Sur les centaines de Kms parcourus pour ramener son corps au lieu de sépulture qu'il avait choisi, tous les habitants furent passés au fil de l'épée pour qu'ils puissent le servir dans l'au-delà. Il avait désigné son fils Ogotai comme successeur.

    L'Europe elle-même ne fut sauvée que par la mort d'Ogotai le 4 janvier 1242. Les mongols avaient battu les Allemands, les Polonais, les Tchèques de Bohème, les Hongrois, les Croates, les Bulgares, les Turcs et les Templiers français. Ils avaient atteint Vienne et l'Adriatique. Le successeur d'Ogotai, Guyuk-Khan ne vécut que quelques années et Mongka, fils de Toloui et aussi petit fils de Gengis Khan, se fit proclamer Grand Khan. Il confia l'Asie Mineure à son jeune frère Houlagou, fervent Bouddhiste qui avait épousé une Nestorienne. Après avoir battu la secte Ismaélienne des Assassins, Houlagou entra à Bagdad sans défenses en 1257 et massacra 90.000 musulmans, les chrétiens étant épargnés grâce à sa femme. Ils l'aidèrent ensuite dans ses conquêtes. Il s'allia aux chrétiens d'Arménie et à Bohémond VI d'Antioche contre les Ayoubides de Syrie et s'empara d'Alep et Damas en février 1260. La mort de Mongka en août 1259 rappela Houlagou en Orient.

    L'intervention des Mamelouks contre les mongols et leurs alliés

    Les Mamelouks s'emparent du pouvoir en Egypte en 1251. En 1260, BAIBARS, le sultan Mamelouk, bat le chef mongol Houlagou, petit fils de Gengis Khan à la bataille d'Aïn Jalout en Palestine ce qui permit aux Mamelouks d'Egypte de chasser les mongols de Palestine et de Syrie. Ils s'emparent ensuite d'Antioche qui s'était alliée aux mongols. De nombreuses croisades se succédèrent avec des buts et des fortunes diverses mais cette fois-ci contre les Egyptiens et leur armée d'origine Ottomane les Mamelouks jusqu'à la prise d'Acre en 1291 par les Mamelouks qui met un terme définitif aux croisades.

    La nouvelle expansion de l'Islam par la conversion des mongols.

    Les Khanats du centre de l'Asie s'islamisèrent à partir de 1266 (Timour) et l'ensemble des mongols en 1285. Un des successeurs de Mongka fut Tamerlan né en 1336 qui recommença les massacres pour reconstituer l'empire de Gengis Khan (90.000 têtes coupées rien qu'à Bagdad vers 1390). Pendant ce temps, d'autres successeurs de Gengis Khan s'installaient à Pékin et à Lahore, devenant maharadjahs en Inde et s'emparant de l'Indonésie qu'ils islamisent.
    Ils tentèrent de s'emparer du Japon mais leur immense flotte fut pratiquement anéantie par une tempête dont le vent très violent fut appelé " KAMIKAZE "

    La libération de la Russie et de l'Europe.

    Ce n'est qu'en 1480 qu'Ivan III, grand prince de Moscou, parvint à se libérer du joug Tatar et la contre attaque s'organisa. En 1552, les Russes s'emparaient de Kazan la capitale des Tatars de la Volga. Ils continuèrent leur route pendant plusieurs siècles, luttant sans cesse contre les Ottomans et les descendants des Mongols.


HITLER ET MUSSOLINI

    Hitler est un national socialiste créateur du NSDAP, Parti Allemand des Travailleurs Nationaux Socialistes. Il s'est opposé aux communistes car ceux-ci sont internationaux socialistes. C'est un homme de gauche raciste.
    Après la guerre de 14/18, dont la population civile allemande avait aussi effroyablement souffert, les alliés réclamèrent des réparations à une nation exsangue. Les gens mouraient de faim, le chômage était très élevé, l'inflation était à son comble. Ce sont les alliés eux-mêmes qui, par leur comportement, ont placé Hitler au pouvoir, soutenu notamment en Belgique par le président du Parti socialiste, Henri DE MAN. Lorsque Hitler a commencé à devenir agressif en parlant de lebensraum (espace vital) et de grosse Reich, il aurait peut-être suffi que les troupes belges, anglaises, françaises, américaines et italiennes aillent camper aux frontières de l'Autriche, de la Pologne et de la Tchécoslovaquie, comme ce fut fait après la guerre de 40/45. Hitler n'aurait jamais osé s'en prendre à elles.
    Pie XI, dès 1937 a condamné fermement les fondements païens du nazisme par une encyclique de 1937 alors même que tous les pays démocratiques déroulaient le tapis rouge devant le chancelier Hitler. Le Cardinal Van Roey, primat de Belgique avait condamné le rexisme dès 1936. La Wehrmacht avait des aumôniers chrétiens et se comportait convenablement. Sur ses ceinturons figurait le " GOTT mit uns " tandis que la devise des SS était " Mon Honneur s'appelle fidélité ", pas à Dieu mais à Hitler.
    Après la guerre, pourquoi l'Allemagne de l'Ouest, est-elle devenue démocratique ? C'est tout simplement parce que les alliés l'ont aidée à se redresser au lieu de l'écraser davantage comme en 14/18. Par contre, en Allemagne de l'Est, les Russes firent le contraire d'où le racisme latent dans cette Allemagne de l'Est.

    Si l'Europe veille à ce que plus personne ne soit écrasé, alors il n'y aura plus d'Hitler. Si les étrangers se comportent convenablement dans leur pays d'accueil, il n'y aura plus de racisme. Hitler est un accident de l'Histoire mais c'est nous qui l'avons créé, c'est nous qui l'avons aidé, c'est la faiblesse des démocraties qui lui a permis d'étendre son pouvoir et de réaliser ses premières conquêtes.

    Quant au fasciste Mussolini, qui est-il ?

    Un syndicaliste socialiste qui a bénéficié de l'aide des anciens combattants pour s'emparer du pouvoir et remettre de l'ordre dans son pays. Il fut le premier à s'opposer à Hitler et à éviter une première fois l'envahissement de l'Autriche en massant ses troupes à la frontière. Mais vu la faiblesse des démocraties occidentales et les ennuis qu'elles lui causaient, il a préféré changer de camp en traînant les pieds d'ailleurs.

    Qui est responsable de la venue au pouvoir de Mussolini ?
    Le désordre provoqué par l'extrême gauche italienne.

    Qui a transformé Mussolini en allié d'Hitler ?
    Les démocraties occidentales et leurs jeux politiques malsains.

    Alors que l'on cesse de nous bassiner les oreilles en nous présentant l'extrême gauche nationale socialiste comme étant l'extrême droite.

    L'extrême droite, c'est l'intégrisme religieux chrétien, islamique, bouddhiste ou autre, c'est l'armée qui se croit obligée de rétablir l'ordre et l'économie dans des pays pourris par le laisser-aller et des revendications déraisonnables et excessives où l'ordre et la sécurité ne sont plus maintenus.

    Que les médias subsidiés cessent de tromper le monde au risque d'apparaître eux-mêmes dirigés par des ignorants têtus et bornés.