FEDERATION DES PETITES ET MOYENNES ENTREPRISES DE BELGIQUE
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Les chiffres
Bruxelles a un taux de 85% de francophones.
8,8% des déclarations des contributions se font en Néerlandais.
36,6% des Bruxellois sont francophones d’origine.
45,4 %des Bruxellois sont belges d’origine.
54,6 % des Bruxellois sont d’origine étrangère.
Le PIB est de 20% de celui de la Belgique avec 10% de la population donc c’est Bruxelles qui comble principalement le déficit wallon d’environ les 2/3 et non la Flandre d’environ 1/3.
Pour le Vlaams Belang et la lijst De Decker, résoudre le problème linguistique de Bruxelles est très facile.
Il suffit de rendre Bruxelles plus attractif au point de vue sécurité et environnement, les francophones y reviendraient et le vlaamse grond serait purifié.
Pour Bart De Wever, NVA, il ne faut rien changer au niveau linguistique car ce serait du créationnisme. Il refuse évidemment encore plus l’évolutionnisme. C’est un vrai conservateur.
La lijst De Decker voudrait même, comme le vlaams belang, que les 5% ou moins de Flamands d’Uccle aient un même nombre d’échevins que les francophones.
Les faits
Il est évidemment aberrant que la communauté flamande et la région flamande implantent leur capitale dans la région francophone de Bruxelles en la proclamant bilingue.
Il est aussi aberrant que 5% des flamands à Uccle bénéficient d’un bilinguisme complet tandis que les 85 % des francophones de Linkebeek et les 60% de Rhode-Saint-Genèse, communes limitrophes d’Uccle, ne bénéficient que de facilités face à la minorité flamande de leurs communes, et encore, on leur chicane les facilités.
Il paraît évident que Bruxelles et sa périphérie doivent être mises sur un pied d’égalité linguistique et que les francophones de la périphérie doivent bénéficier du même régime linguistique et dans les mêmes proportions que les Flamands de Bruxelles.
Il n’est pas nécessaire de modifier pour cela les frontières régionales et de modifier le statut du vlaamse grond.
Assurer le bilinguisme de la police et des pompiers notamment dans les communes à moins de 5% de Flamands empêche pratiquement tout recrutement local, ce qui est un comble quand on parle de police de proximité.
Alors, ne parlons ni de créationnisme, ni d’évolutionnisme, trop de politiciens flamands y sont hostiles mais parlons simplement de logique et de bon sens.
La Flandre prétend se tourner complètement vers l’Europe mais l’Europe veut arriver à appliquer les mêmes mesures dans toute l’Europe en ce qui concerne la compétitivité des entreprises, le respect de la concurrence loyale et les lois sociales applicables indifféremment à tous les travailleurs. La Flandre, elle, cherche à créer des discriminations dans tous ces domaines. Cherchez l’erreur.
Bien sûr, il est inadmissible que la Wallonie gauchiste continue à cultiver des chômeurs et des fonctionnaires en les faisant payer par les autres.
Là, il y a un problème à résoudre. Le problème du chômage doit être régionalisé comme celui de la formation car ils sont étroitement liés.
En 2006, 211.000 Wallons (17%) travaillaient hors Wallonie : 126.000 à Bruxelles, 49.000 dans les zones transfrontalières et 36.000 en Flandre.
Le problème du chômage bruxellois est différent puisqu’il est dû à l’immigration à nouveau fortement encouragée par la gauche nationale. Il doit donc rester national tout comme l’enseignement est communautaire.