LA PENSEE UNIQUE DEMOCRATIQUE

Armand DE DECKER, célèbre par la profondeur de sa pensée, a redit avec conviction que la peine de mort est une atteinte à la vie (LA PALICE est toujours bien vivant).

Clamons avec Armand que la prison est une atteinte au droit à la liberté, que les victimes n'avaient qu'à pas se trouver à l'endroit où elles étaient, que seuls pourront encore être tués, mais dans l'illégalité, les gendarmes, les policiers et les gens sans défense et que les soldats doivent être désarmés car ils pourraient causer des accidents. Seuls les assassins pourront désormais être armés, mais illégalement, et ne pourront faire l'objet d'aucune atteinte à leurs droits fondamentaux.

La Libre Belgique des 23 et 24 juin estime que " aujourd'hui l'abolition de la peine de mort est quasi généralisée (en fait elle est encore appliquée dans la majorité des pays et pour les deux tiers de la population mondiale) et toute polémique est éteinte, preuve s'il en est qu'une prise de conscience collective peut s'effectuer à force que des convictions (à sens unique, ndlr) s'expriment ".
Ce texte peut faire sourire ou s'indigner les démocrates car il est incontestable qu'en Belgique, sous peine d'être dénoncé comme d'extrême droite, donc nazi, donc exterminateurs des juifs, des tsiganes et des homosexuels, comme le sont tous les communistes qu'ils soient chinois, russes, nord-coréens, cambodgiens, comme le sont les palestiniens, les israéliens, les juifs, 77 % des américains du nord, tout récemment 66 % des polonais, les islamistes arabes, perses ou afghans, les athées turcs et algériens ou même André COOLS, il est tout à fait interdit d'oser être partisan de la peine de mort comme l'est la majorité relative de la population belge à l'image de l'immense majorité de la population mondiale.

En fait, La Libre Belgique avec Le Soir et la RTBF sont les exemples parfaits des médias subsidiés, défenseurs de la pensée unique, rampante et anti-démocratique. Leur justification est que Hitler et Mussolini sont arrivés et sont restés au pouvoir démocratiquement . Il faut donc violenter la démocratie au nom de la démocratie pour éviter les dérives éventuelles de celle-ci.

" Il ne s'agit pas de donner des leçons à ces pays mais de les persuader " a déclaré Nicole FONTAINE, présidente du Parlement Européen, qui a poursuivi : " Les pays candidats au Conseil de l'Europe ou à la Communauté Européenne savent bien que le maintien de la peine de mort équivaut à un verrou absolu à la perspective de leur adhésion".
Quelle logique.