(Lire aussi Survivre N°203 : peine de mort ou peines incompressibles
On entend de nouveau cette sottise évidente selon laquelle l’abolition de la peine de mort n’aurait eu aucun impact sur la criminalité cela alors que depuis lors nos prisons croulent sous le nombre de détenus et la distribution généreuse de bracelets de surveillance ne permet plus aucun contrôle sérieux des porteurs, cela sans parler des libérations conditionnelles parfois très imprudentes et des condamnations jamais suivies d’effets faute de places.
Et la CHARIA ?
Qui peut croire que la menace de subir le même sort que les malheureuses vitriolées n’arrêterait pas le bras des vitrioleurs.
*
Fêtez l’abolition de la peine de mort en 2010 et pleurons les victimes des récidivistes. Elles sont des milliers : inutile de dire que nous avons proposé d’honorer en même temps la mémoire des victimes des récidivistes . Nous n’avons pas reçu de réponse.
Et nous voilà bien partis après 2009
Dominique DELESPESSE, assassin d'un septuagénaire, Monsieur TATON, avec vol et violence, et condamné pour ces faits le 17.12.1986, récidive le 17.03.1999 en tuant Ludovic SERROYEN. A quand le ou les suivants ?
LA DANGEROSITE DES ASSASSINS POUR LES GARDIENS DE PRISONS
Le 30 octobre 2009, Hussein MAMIANI s’en prend à une gardienne de prison et la blesse grièvement. Il a été condamné le 18 avril 2008 à 22 ans de prison pour tentative d’assassinat et agression d’un juif.
Il est accompagné de Jimmy HEMELEERS (21 ans) qui purge une peine de prison de 30 ans. En 2003, il a assassiné une jeune fille de 16 ans puis un jeune homme de 18 ans. Il a été condamné, en janvier 2008, pour un tas d’autres faits ; torture, prise d’otages, tentative d’assassinat et de meurtre.
(novembre 2009)
C’est vraiment l’année des assassins récidivistes en Belgique
Junior KABUNDA (16 ans à l’époque) déjà responsable de 14 faits, comme dit la police, a donc commis un crime crapuleux contre Benjamin RAWITZ en 2006 cela pour lui voler sa voiture. Placé en IPPJ en attendant son jugement, il a bénéficié de nombreuses sorties non surveillées car il était un excellent élément disent la directrice et l’ensemble des moniteurs qui en étaient responsables. Résultat : à 19 ans deux nouveaux meurtres, un viol sur une femme de 76 ans et une tentative de meurtre. Il a donc un brillant avenir car comme DUTROUX, il trompe tous nos éminents spécialistes. Il apparaît donc que seul le premier meurtre compte, après c’est la routine avec la complicité de l’Etat belge.
(octobre 2009)
Le chef du gang des barbares à Paris, Youssouf Fofana n’hésite pas à menacer les jurés.
Pourtant le fait d’enlever, séquestrer, torturer et tuer un jeune Français pour racketter sa famille devrait entraîner la peine de mort et l’exécution des principaux responsables.
Cela éviterait les chantages successifs comme dans le cas de la bande à Baader pour obtenir la libération de leurs membres assassins d’extrême gauche.
Un autre exemple nous est donné par l’assassinat par al Qaeda d’un otage britannique après le refus du gouvernement britannique de libérer Abou Qatada, un dangereux terroriste.
(Juin 2009) ERREURS judiciaires
Le principal argument des adversaires minoritaires et antidémocratiques de la peine de mort est la crainte d’erreurs judiciaires.
Jamais ils n’ont pu démontrer qu’un condamné à mort exécuté avait été victime d’une erreur judiciaire.
Leur excuse pour supprimer la peine de mort est de déclarer qu’elle n’améliore en rien le comportement pourtant il est actuellement démontré que depuis l’abolition de la peine de mort la criminalité a explosé en Belgique.
On a pu entendre ou lire dans de nombreux médias Amnesty International condamner la peine de mort.
Son argument principal est : « Rien ne prouve qu’elle a un effet dissuasif ». En tout cas, elle a un effet définitif et les très nombreuses victimes des meurtriers récidivistes auraient pu être évitées. De plus je n’ai jamais connu une époque ou tant de meurtres sont commis, cela depuis l’abolition de la peine de mort.
Nous en avons un nouvel exemple dans le double meurtre d’Anvaing le 23 mars 2009. Une des meurtrières âgée de 33 ans a été condamnée en 2000 pour meurtre par la cour d’Assise de Gand à 25 ans de réclusion. Elle a été libérée sous condition en 2007.
Comme pour donner tort à Amnesty, le lundi 30 mars 2009 voici que s’ouvre le procès de Jean-Claude LAJOT. Condamné à 20 ans en 1992 pour avoir tué sa tante et sa mère, il est libéré en 2000. Il tue une mère et ses fils de 19 et 15 ans le 24 août 2005. C’est de nouveau un vrai massacre de récidiviste :
Cinq ans après sa libération conditionnelle, il a égorgé la dernière épouse de son père et ses deux demi-frères. Un jury de 6 femmes et 6 hommes a été constitué pour le juger. Les faits reprochés à Jean-Claude Lajot s’étaient déroulés la nuit du 24 août 2005 à Ans. Marie Mutezinka (45 ans) et ses fils Jean-Michel Lajot (19 ans) et Jean-Yves Lajot (15 ans) avaient été frappés de coups de marteau puis égorgés de nombreux coups de couteau. Jean-Patrick Lajot, le troisième fils âgé de 17 ans, avait lui aussi reçu des coups de couteau mais avait survécu. Jean-Claude Lajot avait avoué les faits et exposé qu’il avait voulu solutionner, à sa manière, un problème de répartition d’héritage à la suite du décès de son père en 2004.
« LA LIBRE Belgique » qui rapporte les derniers faits signale que J.-C. LAJOT a été condamné à la réclusion criminelle à perpétuité suivie d’une mise à disposition du gouvernement de 20 ans. On remarquera l’humour involontaire de ce jugement qui tient compte de ce que la réclusion criminelle à perpétuité est une farce en Belgique. « LA LIBRE Belgique » ne mentionne pas les deux meurtres précédents. Evidemment, quand on est abolitionniste par principe ou par pusillanimité et qu’on prend pour principal argument le risque d’exécution d’un innocent alors qu’aucun cas n’a été prouvé formellement malgré toutes les tentatives, il est difficile de faire accepter par l’immense majorité de la population les assassinats continuels par des récidivistes libérés notamment par manque de place dans les prisons et afin de leur donner une deuxième chance que n’auront pas leurs future victimes.
Qu’Amnesty cesse de tromper son monde et respecte la démocratie. L’Etat devrait pouvoir être poursuivi par les proches des victimes devant une pareille inconscience.
Les abolitionnistes anti démocratiques et refusant les peines incompressibles deviennent les complices des assassins récidivistes qui ont encore fait cinq victimes de plus.
En tout cas, j’aimerais bien qu’on me cite des périodes avant l’abolition de la peine de mort où il y a eu autant de victimes et de pédophiles assassins.
Un formidable aveu d’un journaliste à la RTBF le lundi 7 janvier 2008 à 8h15 : si, aux Etats-Unis, 65% (en fait 75%, en Pologne 77% et en France 65%) des gens sont pour la peine de mort, c’est parce qu’ils placent le droit des victimes devant celui d’un condamné.
Conclusion : en Belgique, pour les politiciens et les gauchistes, c’est l’inverse : les assassins passent avant les victimes et ils doivent avoir le droit de recommencer.
En fait, pour supprimer la peine de mort, il faut être sûr que les assassins resteront toute leur vie en prison afin d’éviter les récidives.
OBAMA Barack
(Voir « LE VIF-L’EXPRESS » n° 45 du 7.11.08 page 63)
Cette idole de la gauche et du centre européens rassemble tous les espoirs de renouveau des progressistes de droite. Très intelligent et démocrate, il est en faveur de la peine de mort, seule solution pour éviter les très nombreuses récidives qui provoquent des ravages parmi les victimes innocentes. Même les peines incompressibles, qui ne tiennent pas la route surtout en Belgique, ne peuvent être assimilées qu’à des tortures et sont dangereuses pour les gardiens.
Ceci dit, la situation de Barack OBAMA continue à n’être du tout enviable surtout après l’attribution du prix NOBEL de la Paix alors qu’il a encore tout à prouver. Il suscite une telle espérance qu’il ne peut provoquer que des désillusions. Beaucoup de gens l’attendent au tournant même dans son propre parti et il doit s’arranger avec ceux qu’il a combattus. Son autorité et ses capacités seront toujours mises en doute puisqu’il n’a jamais exercé de réelles responsabilités avant de devenir Président. Pour durer sans frôler le ridicule, il devra se conduire en Roi constitutionnel, beaucoup écouter, chercher des majorités continuelles y compris dans son propre parti et parmi ses proches et ne mettre en œuvre que ce dont il est assuré d’une réussite minimale.
Alors, bonne chance !
Maintenant que les douze premiers mois de son mandat se sont écoulés, la situation s’est fortement éclaircie pour lui. Il apparaît clairement qu’au niveau intérieur sa réussite dépendra non seulement du redressement de l’économie mais surtout de l’amélioration des soins de santé pour l’ensemble de la population et de l’amélioration de l’environnement. Au niveau extérieur, il devra vaincre l’opposition d’Israël à la paix et lui imposer une solution. Ses autres problèmes au Moyen-Orient se résolveront alors plus facilement. Qu’il ne demande surtout pas à Hilary CLINTON d’intervenir dans la résolution du conflit Israélo-palestinien. Avec beaucoup de mauvaise foi, elle a clairement pris parti pour les juifs dans sa circonscription de NEW YORK et en dépend pour son éventuelle réélection. Quels que soient les accords antérieurs, Barack OBAMA a intérêt à s’en débarrasser. Elle n’est absolument pas crédible.
Turquie
On se demande de quoi OBAMA se mêle quand il demande à l’Europe d’intégrer la Turquie. L’Europe ne lui demande pas d’intégrer le Mexique et pourtant la situation est à peu près la même. Il est vrai que le Parlement Européen a bien condamné la peine de mort aux Etats – Unis alors que les Etats-Unis n’ont jamais condamné les européens pour causer d’innombrables victimes des assassins récidivistes et leurs agressions contre les gardiens de prisons.
DELPEREE Francis
Lors du débat organisé le dimanche 25 février 2007 sur RTL-TVI, Francis Delpérée était opposé à l’exécution de la peine de mort pour Sadam HUSSEIN mais il l’aurait bien vu pourrir dans des geôles infectes jusqu’à la fin de ses jours.
Autrement dit notre sénateur s’est clairement prononcé en faveur de la torture et des peines incompressibles ce qui n’est pas réaliste en Belgique.
En 2007, il fait, semble-t-il, partie ou fait-il de la figuration pour le prix Condorcet-Aron qui attribue des prix d'extrême-droite à des extrémistes de gauche.
Rappelons-nous que l'abolition a été initiée par Robert Badinter, ministre socialiste français de la Justice, qui a fait un véritable coup de force pour l'obtenir avec l'aide de François Mitterrand.
Badinter était l'avocat de l'assassin d'un petit garçon de 12 ans qui, après la mort de celui-ci, avait eu le culot innommable de réclamer une rançon au père de l'enfant. Une condamnation à mort était inéluctable d'où la vilenie de Robert Badinter. (Lire aussi : Robert Badinter, les enfants roms discriminés et les prisons en Belgique)
Politiciens et journalistes nous désinforment continuellement et de façon incompréhensible à propos de la peine de mort.
Notre dossier mis à jour en avril 2005 donne leur point de vue alors qu'eux-mêmes ne donnent jamais le nôtre.
S'ils disaient la vérité et étaient des démocrates, il y a longtemps que la peine de mort serait rétablie.(*)
DU BON ET DU MAUVAIS POUR LES ABOLITIONNISTES DE LA PEINE DE MORT
Le mauvais d'abord : les récidivistes
Chacun se rappelle Nestor Pirotte, condamné à deux reprises à la peine de mort !
On lui avait donné une deuxième chance après qu'il ait tué sa grand-mère à coups de hache.(Voir " Survivre " n° 122, numéro spécial sur la peine de mort)
Jean-Claude Lajot, lui, a tué sa mère et sa tante à coup de marteau en 1990. Libéré, il tue trois autres personnes à coups de couteau.
Patrice Dumay, condamné en 1991 à 20 ans pour meurtre, il s'est retrouvé en liberté conditionnelle en 2005 et quelques semaines après, il tuait et dépeçait Daniel Verdoy avec un complice.
Total en moins d'un an : quatre morts par des récidivistes libérés.
Le meilleur maintenant :
Les abolitionnistes espèrent enfin obtenir un premier innocenté post mortem qui serait pour eux sans appel car il n'y a jamais eu de meurtrier exécuté et reconnu innocent par après.
Malheureusement pour eux, les dés sont déjà pipés car le principal témoin (un repris de justice servant d'indic) est mort en 2004 , ce qui faussera évidemment la révision du procès (Le Vif-l'Express du 5/8/2005)
Total : quatre assassinats par des récidivistes en un mois en Belgique.
Combien dans le monde ?
Et ceux qui se moquent des victimes et des futures victimes continuent à réclamer l'abolition de la peine de mort car ils veulent toujours donner une nouvelle chance aux criminels.(août 2005)
Afin de recevoir le dossier spécial, versez 6 € au compte N° 210-0890510-05 avec la mention : "Dossier peine de mort" Ecrivez pour commander
En voici quelques extraits :
EDITORIAL
Nous reprenons la publication du "SURVIVRE" N°102 d'avril à juin 2001 en l'actualisant et en donnant la parole à tous les intervenants et à toutes les opinions de manière extensive. Nous réalisons ainsi un vrai débat d'idées. Il est inutile de dire que ceux qui refusent le débat sont ceux qui savent que leur argumentation est boiteuse.
Pourquoi la peine de mort ?
Parce que c'est la seule solution pour empêcher des criminels de recommencer.
Parce que supprimer sans nécessité une possibilité de peine est un signe de faiblesse et de pusillanimité.
Parce que l'abolition de la peine de mort a provoqué l'explosion de la criminalité.
Parce que nous refusons la pensée unique antidémocratique. Il est en effet tout à fait antidémocratique que 17 % de la population refuse les demandes de peines incompressibles de 83 % de la population et la réinstauration de la peine de mort demandée par la grande majorité de la population soit 66 %.
Parce que c'est la seule solution démocratique puisque voulue par la majorité de la population. Robert Badinter, Ministre de la Justice de François Mitterrand, reconnaissait ouvertement qu'il avait obtenu la suppression de la peine de mort en France suite à un véritable coup de force antidémocratique.
Parce que les criminels sont toujours dangereux pour leurs gardiens et risquent toujours de s'évader. Ils demandent en moyenne deux gardiens par personne dangereuse.
Parce que la société doit se protéger et empêcher la mort de nouvelles victimes.
Parce que la solution d'enfermer à vie les criminels dangereux ne sait pas être appliquée en Belgique par manque de moyens en hommes et en prisons.
Parce que, dès à présent, l'explosion de la criminalité est devenue tellement forte que l'augmentation du nombre de places dans les prisons ne suffit plus et que la plupart des condamnés jusqu'à six mois de prison fermes ne rentrent en prison que pour s'en faire repousser faute de place… !
Parce que les gardiens de prison eux-mêmes reconnaissent que pour éviter l'extrême dangerosité des condamnés à de longues peines de prison, il vaut mieux leur donner la possibilité de s'évader afin d'occuper leur esprit (voir les évasions continuelles de détenus dangereux à Nivelles et à Lantin).
Parce que les progrès de la science, polygraphe, tests ADN et les différents recours interdisent toute erreur judiciaire.
Parce que ceux qui s'opposent à la peine de mort et aux peines incompressibles sont les complices des assassins récidivistes et condamnent à la peine de mort d'innombrables victimes.
Voir ci-joint entre autre les dossiers :
Nestor Pirotte
Guy Georges
Earl Washington
Dominique Delespesse
David Bentley
Nous ne reprenons même pas ceux de Marc DUTROUX et de Michel FOURNIRET.
Ajoutons qu'un jury populaire, expression très claire de la volonté de la population, a acquitté Yvette RIGO qui a tué son fils drogué, violent, voleur et agressif, refusant de se faire désintoxiquer et l'a délivré ainsi lui-même et l'ensemble de ses proches d'une souffrance immense et insupportable.
Régulièrement les médias reprennent le débat sur la peine de mort sans jamais donner la parole à ceux qui sont en sa faveur (66 %) ni à ceux qui sont en faveur des peines incompressibles (83 %). La pétition de deux millions de francophones demandant des peines incompressibles, initiée par la famille MALMENDIER, a tout simplement été enterrée par les démocrates auto proclamés.
" LA CAPITALE " et le Groupe SUD PRESSE
Comme " La CAPITALE " et le Groupe SUD PRESSE avaient consacré 5 pleines pages en tout dans leurs éditions successives des 24 juin, 25 juin, 26 juin, 28 juin et 29 juin 2004 à refuser la peine de mort sous les titres : " La peine de mort ? 1000 raisons de dire non à son retour " et " Ouvrons le débat pour mieux le refermer ", nous leur avons demandé de nous autoriser à reprendre entièrement leur argumentation dans ce numéro de " SURVIVRE " parce que, pour nous, un débat doit permettre aux parties d'avis différents de s'exprimer. Nous ne voulions pas agir comme le Groupe SUD PRESSE qui avait publié délibérément des fausses affirmations sans ouvrir le débat et un simple résumé de ses textes aurait permis au Groupe de dire que nous les tronquions.
La réponse fut la suivante : " Nous ne sommes pas en mesure de répondre favorablement à votre demande. Sur des thèmes aussi sensibles, nous ne souhaitons pas que les articles publiés dans nos journaux soient repris dans d'autres publications dont nous ne sommes pas responsables. A fortiori s'ils doivent être mis en parallèle avec des écrits et affirmations provenant d'autres sources diverses. Nous sommes convaincus que vous serez, à ce propos, attentif au respect des droits d'auteur et de citation. "
Le Groupe SUD PRESSE a donc la même idée de ce que c'est qu'un débat que la RTBF. Le débat ne peut donner lieu qu'à un seul point de vue et quand on sait avoir tort, il faut absolument éviter de mettre son point de vue en parallèle avec d'autres. Dans ce cas-ci, le Groupe SUD PRESSE avait parfaitement compris qu'il valait mieux éviter le débat pour esquiver la publicité d'articles aussi mensongers qu'anti démocratiques et anti journalistiques.
SOMMAIRE
Pourquoi la peine de mort ?
page 3. Sommaire
page 4. Peine de mort et pensée unique démocratique
page 5. Peine de mort et explosion de la criminalité
page 6. Peine de mort et statistiques
page 7. L'horreur au pénitencier de St-Maur
page 8. "Un tueur en série ne peut s'amender"
page 9. Violences à Washington : peine de mort rétablie dans le district ?
pages 10 et 11. Peine de mort ou peine incompressible
page 12. Aux Etats-Unis, l'opinion approuve les exécutions
pages 13, 14 et 15. Cas de Thierry Muselle et Thierry Bourgard
page 15. La mort pour les assassins d'enfants
page 16. Les policiers ont peur de la pleine lune
page 16. Deux témoins sous influence
page 17. L'accusé demande la perpétuité
page 18. Le retour de Jack Unterweger
page 18. Avis de Xavier Magnée contre la peine de mort
page 19. Mort d'un chauffeur de taxi bruxellois
page 20. Perpétuité réelle ou peine de mort
page 20. Strasbourg se fâche
page 21. Le Parlement européen et la peine de mort
page 22. France : la perpétuité réelle sous les feux de la critique
page 23. L'internement à l'emprisonnement
page 23. Un droit des victimes
pages 24 et 25. Avis de Françoise Tulkens contre les peines incompressibles
page 26. Avis d'Amnesty International contre la peine de mort
page 27 : La peine de mort n'est jamais la solution
page 28. Les psychopathes à l'Ecran Témoin
page 29. La peine de mort, une solution humaine
page 29. Convention Universelle des Droits de l'Homme et peine de mort
page 29. Effets pervers d'une loi trop généreuse
page 30. "S'il n'y a aucune chance de s'évader, on risque le pire"
page 31. Il terrorisait les personnes âgées dans le sud de Bruxelles
page 32. Peine de mort, l'ONU renonce
page 32. Le sort des victimes
page 33. Delespesse et polygraphe
pages 34 et 35. La science, ennemie de la peine capitale
page 35. Condamné à mort, il récidive
page 36. ADN et Earl Washington
page 36. Guy Georges, 7 fois violeur, assassin et récidiviste
page 37. Nestor Pirotte, assassin et multirécidiviste
page 37. Suède : des évasions en cascade, un système en question
page 38. L'Eglise exclut pratiquement la peine de mort
page 39. La peine de mort et une certaine EGLISE. Interrogations ?
Armand DE DECKER, célèbre par la profondeur de sa pensée, a redit avec conviction que la peine de mort est une atteinte au droit à la vie (LA PALICE est toujours bien vivant).
Clamons avec Armand que la prison est une atteinte au droit à la liberté, que les victimes n'avaient qu'à pas se trouver à l'endroit où elles étaient, que seuls pourront encore être tués, mais dans l'illégalité, les gendarmes, les policiers et les gens sans défense et que les soldats doivent être désarmés, mais illégalement, et ne pourront faire l'objet d'aucune atteinte à leurs droits fondamentaux.
La Libre Belgique des 23 et 24 juin 2001 estimait que :
" Aujourd'hui l'abolition de la peine de mort est quasi généralisée (en fait elle est encore appliquée dans la majorité des pays et pour les deux tiers de la population mondiale et 66 % des Belges sont en sa faveur ndlr) et toute polémique est éteinte, preuve s'il en est qu'une prise de conscience collective peut s'effectuer à force que des convictions (à sens unique, ndlr) s'expriment ".
Ce texte peut faire sourire ou s'indigner les démocrates car il est incontestable qu'en Belgique, sous peine d'être dénoncé comme d'extrême droite, donc nazi, donc exterminateurs de Juifs, des Tziganes et des homosexuels, comme le sont tous les communistes qu'ils soient Chinois, Russes, nord-Coréens, Cambodgiens, comme le sont les Palestiniens, les Israéliens, les Juifs, 77% des Américains du nord, tout récemment 66% des Polonais, les islamistes arabes, perses ou afghans, les athées turcs et algériens ou même André Cools, il est tout à fait interdit d'oser être partisan de la peine de mort comme l'est la grande majorité de la population belge à l'image de l'immense majorité de la population mondiale.
En fait, La Libre Belgique, avec Le Soir et la RTBF sont des exemples parfaits des médias, défenseurs de la pensée unique et anti-démocratique. Leur justification est qu'Hitler et Mussolini sont arrivés et sont restés au pouvoir démocratiquement. Il faut donc violenter la démocratie au nom de la démocratie pour éviter les dérives éventuelles de celle-ci.
C'est ce qu'a bien compris Augusto Pinochet en s'emparant du pouvoir au Chili puisque Salvador Allende était un communiste, raciste et antisémite.
- " Il ne s'agit pas de donner des leçons à ces pays mais de les persuader " avait déclaré Nicole FONTAINE, précédente présidente du Parlement Européen, qui avait poursuivi :
- " Les pays candidats au Conseil de l'Europe ou à la Communauté Européenne savent bien que le maintien de la peine de mort équivaut à un verrou à la perspective de leur adhésion ".
Quelle logique !
Dans sa rubrique " Débats " du jeudi 2 septembre 2004, La Libre Belgique donne la parole à son chroniqueur Claude Javeau à propos de la recherche de bourreaux pour appliquer la peine de mort.
Inutile de répéter qu'il n'y a évidemment pas de débat à propos de la peine de mort puisque les abolitionnistes ne racontent à ce propos que des mensonges, certains même de bonne foi, puisqu'ils ne peuvent lire et entendre que les mensonges de ceux qui sont dès lors obligés de refuser les débats ou de les tronquer complètement. JAVEAU(1) débat donc tout seul en inventant les questions et en donnant ses réponses. Cette chronique atteint un rare degré de stupidité et un élève de deuxième latine serait sûrement busé s'il osait en faire une rédaction.
Il est temps en tout cas de tordre le cou à un canard moultement répété comme une litanie par les médias officiels :
" La peine de mort n'entraîne pas une diminution de la criminalité ".
Comme on n'a jamais essayé de la remettre en vigueur, personne ne pourra le contester ni l'affirmer.
Par contre, ce que chacun peut constater c'est que l'abolition de la peine de mort a provoqué une véritable explosion de la criminalité : + de 50 % de crimes et délits en plus en France et en Belgique.
Partout, malgré l'augmentation du nombre de places dans les prisons et les centres fermés ou ouverts pour les jeunes délinquants, les établissements pénitentiaires sont surchargés. A quelques exceptions près, ceux qui sont condamnés à six mois de prison ferme ne restent pas en prison plus d'une heure, le temps qu'on leur confirme qu'il n'y a pas de place pour eux. Malgré la création de peines alternatives et de bracelets de surveillance, la surpopulation des prisons est toujours très loin de diminuer.
Tous les jours, on peut apprendre que des responsables de 12 à 70 " FAITS " sont laissés en liberté. A quoi sert de les condamner puisqu'il n'y a pas de place pour les enfermer ? Ce sont donc les honnêtes citoyens qui doivent s'enfermer chez eux et se barricader pendant que la crapule court les rues. La police fédérale ou de proximité établit des procès-verbaux et les fait signer en souhaitant bonne continuation aux délinquants. Que peut-elle faire de plus ? Elle ne peut quand même pas les brusquer au point de troubler éventuellement leur sommeil. Les DUTROUX et FOURNIRET n'existaient pas avant l'abolition de la peine de mort. Alors assez d'aveuglement, de stupidités de mensonges et de faux débats. La peine de mort avait incontestablement un effet dissuasif même si elle n'était quasiment plus appliquée. L'actualité en France nous a encore démontré que certains criminels endurcis sont très dangereux tant pour leurs gardiens que pour leurs codétenus et que des criminels doux comme des agneaux pour pouvoir être délivrés plus vite sont particulièrement dangereux pour la population un fois libérés.
Un sondage publié en février 2004 par " La Dernière Heure " au nom prédestiné et " Het Laatste Nieuws " inquiète tous les démocrates : 66 % des Belges sont en faveur de la peine de mort et 83 % en faveur des peines incompressibles. Les 17 % de démocrates ne peuvent évidemment avoir tort ; ce sont donc 83 % de la population qui a tort et il est entendu que les 17 % de démocrates continueront à imposer leur volonté de droit divin aux 83 % qui ne comprennent rien.
" La Capitale " du jeudi 24 juin 2004 proclame :
" Rouvrons le débat pour mieux le refermer "
Les 83 % d'imbéciles d'extrême droite qui ne comprennent rien se disent : tiens " La Capitale " va exposer les arguments pour et contre. Mais non bien sûr, "La Capitale "(2) raconte son histoire de la peine de mort et elle remonte très loin quand nous ne disposions pas des moyens de preuve dont nous disposons actuellement et que les mœurs étaient encore assez rudes. Il suffit pour s'en convaincre d'aller voir le film d'une condamnation à mort très violente : " LA PASSION DU CHRIST " qui correspondait parfaitement aux mœurs de l'époque surtout quand il s'agissait de protéger le pouvoir établi et les prébendes qui y étaient liées.
Le journaliste ? Michel ROYER écrit :
" En France l'abolition de la peine de mort a évité à plusieurs innocents d'être guillotinés ".
C'est complètement faux, il y a eu uniquement des coupables qui n'ont pas été guillotinés, pour autant qu'ils l'auraient été, car la peine de mort n'était plus appliquée. Ce fut le cas de l'assassin d'un petit garçon enlevé et immédiatement assassiné et pour lequel Patrick Henry réclama une rançon alors qu'il avait déjà tué l'enfant. Patrick Henry, condamné en janvier 1977 à la réclusion criminelle à perpétuité, fit même l'objet d'une libération conditionnelle en août 2001. Un an après, il est déjà condamné pour vol et est arrêté en Espagne pour trafic de drogue. Il s'avère alors que c'est un psychopathe pervers comme DUTROUX mais que lui est uniquement motivé par l'argent et que tous les moyens son bons pour arriver à son but.
Comme innocent qui a soi-disant échappé à la peine de mort, Michel ROYER ne peut citer que Patrick Dils qui avait avoué l'assassinat de deux petits garçons avant de se rétracter. A l'issue de plusieurs appels, il est acquitté et reçoit une confortable indemnité pour ses 15 ans de détention. Les parents des petits garçons restent persuadés que c'était bien lui le coupable et on peut se demander si son acquittement après 15 ans n'est pas dû au fait que les juges ont estimé que 15 ans suffisaient comme peine. Ne citons même pas le cas de Michel FOURNIRET mais bien celui de Pierre BODEIN multi récidiviste, condamné en février 1996 à 20 ans de réclusion criminelle et bénéficiant d'une libération conditionnelle le 15 mars 2003. On a retrouvé dans son véhicule du sang de Julie SCHARSCH disparue le 25 juin 2004.
Avec un maximum de mauvaise foi, Michel ROYER ferme donc un débat qu'il n'a pas ouvert. Il refuse de lire le N° spécial de " SURVIVRE " consacré au débat sur la peine de mort et les peines incompressibles en donnant les arguments pour et contre.
Jean SOLÉ
octobre 2004
Dans « Le Soir » du mardi 2 janvier 2007, en page 17, en fin d’un article signé par Samuel Gardaz et Richard Werly, on peut lire : « L’ex-Raïs s’est trouvé au bout d’une corde, destin digne d’un tueur en série ». Ils osent ainsi briser le cordon sanitaire des médias gauchistes autour de la peine de mort.
Dans ce même « Soir », l’édito de Baudouin Broos condamne la peine de mort démocratique parce qu’elle avilit les bourreaux.
C’est pourtant libérer des assassins pour leur permettre de recommencer qui avilit les « Baudouin Broos ».
Vu le nombre d'assassins libérés plus ou moins rapidement après leur condamnation et qui assassinent à nouveau, Amnesty International s'inquiète quand même et verrait bien, en Belgique comme en France, des condamnations à des peines incompressibles.
(1)Quelle surprise ! Dans La Libre du 13 octobre 2004, en page 16, nous trouvons cette phrase de Claude Javeau : "Les exemples pullulent : l'air du temps semble être au consentement mou...Dommage : la démocratie trouve ses racines dans la controverse, pas dans le consensus".L'homme qui refuse les débats refuse donc la démocratie. Quel schizophrène !
Rappelons que le mot schizophrène désigne avant tout "une psychose délirante chronique caractérisée par une discordance de la pensée". Elle atteint perticulièrement les communistes comme Manuel Abramovicz ou Dan Van Raemdonck qui se prétendent démocrates.
Dans le langage courant, schizophrène veut dire double comportement : celui qu'on admet de soi-même et qu'on n'admet pas des autres.
(2) Elle donne quand même l'avis du Cercle des Officiers de réserve qui s'insurgent contre le fait que la peine de mort soit abolie même en cas de guerre pour les déserteurs assassins de leurs chefs et gendarmes et qui condamnent à mort les combattants abandonnés. La trahison, l'emploi des armes contre son propre pays ne pourront plus entraîner la peine de mort.
(*) Voir aussi à : DERMAGNE Jean-Marie dans Sympathisants
PROSEC
PROpreté, de l'air et du sol, lutte contre le bruit
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