PEINE DE MORT


(Mise à jour : 04.2012)

(Lire aussi Survivre N°203 : peine de mort ou peines incompressibles

En 1988, le Gouverneur du Massashusetts, Michael DUKAKIS, candidat démocrate à la Maison Blanche, libère un criminel noir nommé Willie HORTON grâce à une politique de libérations conditionnelles instaurée par le Gouverneur, opposé en principe à la peine de mort.
Horton récidive peu après et fin de la carrière politique de Michael DUKAKIS.
(Source : Le VIF du 17 février 2012).
On entend de nouveau cette sottise évidente selon laquelle l’abolition de la peine de mort n’aurait eu aucun impact sur la criminalité cela alors que depuis lors nos prisons croulent sous le nombre de détenus et la distribution généreuse de bracelets de surveillance ne permet plus aucun contrôle sérieux des porteurs, cela sans parler des libérations conditionnelles parfois très imprudentes et des condamnations jamais suivies d’effets faute de places.

Et la CHARIA ?
Qui peut croire que la menace de subir le même sort que les malheureuses vitriolées n’arrêterait pas le bras des vitrioleurs.

*
Fêtez l’abolition de la peine de mort en 2010 et pleurons les victimes des récidivistes. Elles sont des milliers : inutile de dire que nous avons proposé d’honorer en même temps la mémoire des victimes des récidivistes . Nous n’avons pas reçu de réponse.
Et nous voilà bien partis après 2009
Dominique DELESPESSE, assassin d'un septuagénaire, Monsieur TATON, avec vol et violence, et condamné pour ces faits le 17.12.1986, récidive le 17.03.1999 en tuant Ludovic SERROYEN. A quand le ou les suivants ?
LA DANGEROSITE DES ASSASSINS POUR LES GARDIENS DE PRISONS
Le 30 octobre 2009, Hussein MAMIANI s’en prend à une gardienne de prison et la blesse grièvement. Il a été condamné le 18 avril 2008 à 22 ans de prison pour tentative d’assassinat et agression d’un juif.
Il est accompagné de Jimmy HEMELEERS (21 ans) qui purge une peine de prison de 30 ans. En 2003, il a assassiné une jeune fille de 16 ans puis un jeune homme de 18 ans. Il a été condamné, en janvier 2008, pour un tas d’autres faits ; torture, prise d’otages, tentative d’assassinat et de meurtre.

(novembre 2009)

C’est vraiment l’année des assassins récidivistes en Belgique
Junior KABUNDA (16 ans à l’époque) déjà responsable de 14 faits, comme dit la police, a donc commis un crime crapuleux contre Benjamin RAWITZ en 2006 cela pour lui voler sa voiture. Placé en IPPJ en attendant son jugement, il a bénéficié de nombreuses sorties non surveillées car il était un excellent élément disent la directrice et l’ensemble des moniteurs qui en étaient responsables. Résultat : à 19 ans deux nouveaux meurtres, un viol sur une femme de 76 ans et une tentative de meurtre. Il a donc un brillant avenir car comme DUTROUX, il trompe tous nos éminents spécialistes. Il apparaît donc que seul le premier meurtre compte, après c’est la routine avec la complicité de l’Etat belge.

(octobre 2009)


Le chef du gang des barbares à Paris, Youssouf Fofana n’hésite pas à menacer les jurés.
Pourtant le fait d’enlever, séquestrer, torturer et tuer un jeune Français pour racketter sa famille devrait entraîner la peine de mort et l’exécution des principaux responsables.
Cela éviterait les chantages successifs comme dans le cas de la bande à Baader pour obtenir la libération de leurs membres assassins d’extrême gauche.

Un autre exemple nous est donné par l’assassinat par al Qaeda d’un otage britannique après le refus du gouvernement britannique de libérer Abou Qatada, un dangereux terroriste.

(Juin 2009)


ERREURS judiciaires
Le principal argument des adversaires minoritaires et antidémocratiques de la peine de mort est la crainte d’erreurs judiciaires. Jamais ils n’ont pu démontrer qu’un condamné à mort exécuté avait été victime d’une erreur judiciaire.

Leur excuse pour supprimer la peine de mort est de déclarer qu’elle n’améliore en rien le comportement pourtant il est actuellement démontré que depuis l’abolition de la peine de mort la criminalité a explosé en Belgique.

On a pu entendre ou lire dans de nombreux médias Amnesty International condamner la peine de mort.
Son argument principal est : « Rien ne prouve qu’elle a un effet dissuasif ». En tout cas, elle a un effet définitif et les très nombreuses victimes des meurtriers récidivistes auraient pu être évitées. De plus je n’ai jamais connu une époque ou tant de meurtres sont commis, cela depuis l’abolition de la peine de mort.

Nous en avons un nouvel exemple dans le double meurtre d’Anvaing le 23 mars 2009. Une des meurtrières âgée de 33 ans a été condamnée en 2000 pour meurtre par la cour d’Assise de Gand à 25 ans de réclusion. Elle a été libérée sous condition en 2007.

Comme pour donner tort à Amnesty, le lundi 30 mars 2009 voici que s’ouvre le procès de Jean-Claude LAJOT. Condamné à 20 ans en 1992 pour avoir tué sa tante et sa mère, il est libéré en 2000. Il tue une mère et ses fils de 19 et 15 ans le 24 août 2005. C’est de nouveau un vrai massacre de récidiviste : Cinq ans après sa libération conditionnelle, il a égorgé la dernière épouse de son père et ses deux demi-frères. Un jury de 6 femmes et 6 hommes a été constitué pour le juger. Les faits reprochés à Jean-Claude Lajot s’étaient déroulés la nuit du 24 août 2005 à Ans. Marie Mutezinka (45 ans) et ses fils Jean-Michel Lajot (19 ans) et Jean-Yves Lajot (15 ans) avaient été frappés de coups de marteau puis égorgés de nombreux coups de couteau. Jean-Patrick Lajot, le troisième fils âgé de 17 ans, avait lui aussi reçu des coups de couteau mais avait survécu. Jean-Claude Lajot avait avoué les faits et exposé qu’il avait voulu solutionner, à sa manière, un problème de répartition d’héritage à la suite du décès de son père en 2004.

« LA LIBRE Belgique » qui rapporte les derniers faits signale que J.-C. LAJOT a été condamné à la réclusion criminelle à perpétuité suivie d’une mise à disposition du gouvernement de 20 ans. On remarquera l’humour involontaire de ce jugement qui tient compte de ce que la réclusion criminelle à perpétuité est une farce en Belgique. « LA LIBRE Belgique » ne mentionne pas les deux meurtres précédents. Evidemment, quand on est abolitionniste par principe ou par pusillanimité et qu’on prend pour principal argument le risque d’exécution d’un innocent alors qu’aucun cas n’a été prouvé formellement malgré toutes les tentatives, il est difficile de faire accepter par l’immense majorité de la population les assassinats continuels par des récidivistes libérés notamment par manque de place dans les prisons et afin de leur donner une deuxième chance que n’auront pas leurs future victimes.

Qu’Amnesty cesse de tromper son monde et respecte la démocratie. L’Etat devrait pouvoir être poursuivi par les proches des victimes devant une pareille inconscience.

Les abolitionnistes anti démocratiques et refusant les peines incompressibles deviennent les complices des assassins récidivistes qui ont encore fait cinq victimes de plus.

En tout cas, j’aimerais bien qu’on me cite des périodes avant l’abolition de la peine de mort où il y a eu autant de victimes et de pédophiles assassins.



Un formidable aveu d’un journaliste à la RTBF le lundi 7 janvier 2008 à 8h15 : si, aux Etats-Unis, 65% (en fait 75%, en Pologne 77% et en France 65%) des gens sont pour la peine de mort, c’est parce qu’ils placent le droit des victimes devant celui d’un condamné. Conclusion : en Belgique, pour les politiciens et les gauchistes, c’est l’inverse : les assassins passent avant les victimes et ils doivent avoir le droit de recommencer. En fait, pour supprimer la peine de mort, il faut être sûr que les assassins resteront toute leur vie en prison afin d’éviter les récidives.

OBAMA Barack
(Voir « LE VIF-L’EXPRESS » n° 45 du 7.11.08 page 63)
Cette idole de la gauche et du centre européens rassemble tous les espoirs de renouveau des progressistes de droite. Très intelligent et démocrate, il est en faveur de la peine de mort, seule solution pour éviter les très nombreuses récidives qui provoquent des ravages parmi les victimes innocentes. Même les peines incompressibles, qui ne tiennent pas la route surtout en Belgique, ne peuvent être assimilées qu’à des tortures et sont dangereuses pour les gardiens.
Ceci dit, la situation de Barack OBAMA continue à n’être du tout enviable surtout après l’attribution du prix NOBEL de la Paix alors qu’il a encore tout à prouver. Il suscite une telle espérance qu’il ne peut provoquer que des désillusions. Beaucoup de gens l’attendent au tournant même dans son propre parti et il doit s’arranger avec ceux qu’il a combattus. Son autorité et ses capacités seront toujours mises en doute puisqu’il n’a jamais exercé de réelles responsabilités avant de devenir Président. Pour durer sans frôler le ridicule, il devra se conduire en Roi constitutionnel, beaucoup écouter, chercher des majorités continuelles y compris dans son propre parti et parmi ses proches et ne mettre en œuvre que ce dont il est assuré d’une réussite minimale.
Alors, bonne chance !
Maintenant que les douze premiers mois de son mandat se sont écoulés, la situation s’est fortement éclaircie pour lui. Il apparaît clairement qu’au niveau intérieur sa réussite dépendra non seulement du redressement de l’économie mais surtout de l’amélioration des soins de santé pour l’ensemble de la population et de l’amélioration de l’environnement. Au niveau extérieur, il devra vaincre l’opposition d’Israël à la paix et lui imposer une solution. Ses autres problèmes au Moyen-Orient se résolveront alors plus facilement. Qu’il ne demande surtout pas à Hilary CLINTON d’intervenir dans la résolution du conflit Israélo-palestinien. Avec beaucoup de mauvaise foi, elle a clairement pris parti pour les juifs dans sa circonscription de NEW YORK et en dépend pour son éventuelle réélection. Quels que soient les accords antérieurs, Barack OBAMA a intérêt à s’en débarrasser. Elle n’est absolument pas crédible.


DELPEREE Francis
Lors du débat organisé le dimanche 25 février 2007 sur RTL-TVI, Francis Delpérée était opposé à l’exécution de la peine de mort pour Sadam HUSSEIN mais il l’aurait bien vu pourrir dans des geôles infectes jusqu’à la fin de ses jours.
Autrement dit notre sénateur s’est clairement prononcé en faveur de la torture et des peines incompressibles ce qui n’est pas réaliste en Belgique. En 2007, il fait, semble-t-il, partie ou fait-il de la figuration pour le prix Condorcet-Aron qui attribue des prix d'extrême-droite à des extrémistes de gauche.


Rappelons-nous que l'abolition a été initiée par Robert Badinter, ministre socialiste français de la Justice, qui a fait un véritable coup de force pour l'obtenir avec l'aide de François Mitterrand.

Badinter était l'avocat de l'assassin d'un petit garçon de 12 ans qui, après la mort de celui-ci, avait eu le culot innommable de réclamer une rançon au père de l'enfant. Une condamnation à mort était inéluctable d'où la vilenie de Robert Badinter. (Lire aussi : Robert Badinter, les enfants roms discriminés et les prisons en Belgique)

Politiciens et journalistes nous désinforment continuellement et de façon incompréhensible à propos de la peine de mort. Notre dossier mis à jour en avril 2005 donne leur point de vue alors qu'eux-mêmes ne donnent jamais le nôtre. S'ils disaient la vérité et étaient des démocrates, il y a longtemps que la peine de mort serait rétablie.(*)

Avis d'un lecteur paru dans le journal "VLAN" du 1/02/2006 : cliquer ici
Lire aussi :
  • Débat éclairant sur la peine de mort à RTL-TVI le dimanche 25 février 2007 (27-02-2007)
  • Peine de mort (02-2007)
  • Peine de mort, une nouvelle journaliste ignare à la RTBF (01-2007)


    DU BON ET DU MAUVAIS POUR LES ABOLITIONNISTES DE LA PEINE DE MORT