" Le Soir Magazine " a fait appel à une fausse laïque mais vraie athée révolutionnaire communiste pour nous commenter le film : " La Passion du Christ ". Comme toujours quand on lui parle de religion, Anne MORELLI devient patibulaire et éructe des borborygmes alors que son rôle de chargée de cours devrait lui faire garder un minimum d'objectivité. Si, comme elle le prétend, elle est laïque, c'est-à-dire croyante qui ne fait pas partie de la hiérarchie de l'Eglise prenant pour modèle Théodore VERHAEGEN, fondateur de l'ULB, dont on ignore trop souvent qu'il croyait en Dieu et aux évangiles et qu'il s'est fait enterrer à l'Eglise sans que celle-ci n'en manifeste une satisfaction particulière, elle devrait se réjouir de l'apparition d'un film qui pourrait à son avis favoriser l'évangélisation. Or, c'est tout le contraire qu'elle clame.
Comme mécréante, elle a peur de se faire emporter par les mascarades de carnaval --- comme elle le proclame --- d'un navet d'évangélisation. Allons donc, si c'était un navet, elle n'en ferait pas une pareille maladie, les boutons ne pousseraient pas sur son visage haineux de femme extrêmement rébarbative et souvent inculte. En tout cas, je n'avais pas l'intention d'aller voir ce film car je déteste la violence et ses conséquences mais je sens que je vais devoir me faire violence.
J'ai donc été voir " La Passion du Christ ". Evidemment, il est très violent et correspond parfaitement à la façon dont on traitait les condamnés à mort à cette époque, surtout quand quelqu'un menaçait les prébendes et le pouvoir de l'establishment.
Il n'a rien d'antisémite puisqu'il explique clairement que Jésus a voulu subir ce supplice pour racheter les pêchés du monde.
Les juifs n'en ont été que l'instrument et Jésus demande d'ailleurs :
" Père, pardonnez-leur car ils ne savent pas ce qu'il font ".
Le film ne parle même pas de la phrase attribuée aux chefs des prêtres répondant à Hérode qui refuse de prendre la responsabilité de la mort d'un innocent :
" Que son sang retombe sur nous et sur nos enfants ".
En quoi les juifs seraient-ils responsables des actions de leurs mauvais bergers alors qu'ils ne pouvaient même pas les élire ?
Jean Solé
Juillet 2004
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