FEDERATION DES PETITES ET MOYENNES ENTREPRISES DE BELGIQUE
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Merci au Parlement de continuer son moratoire pour de nouvelles lois.
Cela permet de revoir certaines législations mal conçues, inefficaces ou impossibles à appliquer telles que :
L’obligation d’obtenir la signature d’un avocat ayant 10 ans de barreau pour introduire une requête en récusation,
La nouvelle législation sur les loyers et la constitution d’une garantie,
La législation sur les armes,
Ou des législations à mettre au point telles que :
Fusion silencieuse
Déductibilité des pertes des sociétés reprises par les gérants et administrateurs
Accès à la Cour de Cassation
La suppression des tribunaux du travail,
Le regroupement des justices de paix et des tribunaux d’arrondissement.
La loi sur les indemnités de procédure qui est profondément injuste pour les parties qui comparaissent sans avocat.
La Fédération des Petites et Moyennes Entreprises de Belgique est entièrement d’accord avec la solution intervenue concernant l’information financière des travailleurs. Elle a toujours estimé que ceux-ci avaient le droit de savoir où allait leur société. Par contre, la FPMEB a aussi toujours estimé que les délégués syndicaux sont nuisibles dans les petites structures. Ils sont comme la NVA, obligés de toujours promettre plus pour se faire élire et sèment la zizanie. 10 000 délégués en Flandre et 10 000 en Wallonie, cela suffit largement.
Ils peuvent déjà facilement manifester tous les jours. Cet accord prouve en tout cas que tout va parfois mieux sans gouvernement.
La preuve est faite actuellement.
Inutile de dire que nous ne partageons pas le point de vue d’Elio Di Rupo concernant l’urgence d’un gouvernement pour permettre des interventions dans le prix du mazout ou les frais de santé.
Tout cela peut être réglé provisoirement par les communautés, les régions, les provinces, les communes et les CPAS. La FGTB n’est pas plus crédible puisqu’elle veut faire croire qu’elle attend un gouvernement pour faire prévaloir ses points de vue.
De plus, Elio ne croit pas lui-même à l’urgence puisqu’il termine son interview en disant qu’il faut remettre tous les compteurs à zéro pour la formation du gouvernement et repartir sur une nouvelle base.
On ne peut pas dire que nous ayons beaucoup progressé depuis notre demande du 28 novembre 2007.