Le communiste le plus hypocrite de « La Libre Belgique » où il tient notamment une espèce de chronique religieuse flirtant avec le catholicisme tout en dénonçant pêle-mêle les charismatiques, Belgique Chrétienté et l’OPUS DEI qu’il présente toujours comme d’Extrême droite sans jamais expliquer pourquoi si ce n’est comme les autres communistes qui se cachent sous le vocable anti fascistes par des amalgames osés, parfois par des erreurs de jeunesse ou de mauvaises fréquentations.
Dans un article en page 2 de « La Libre Belgique » du lundi 29 octobre 2007, il écrit à nouveau un article qui paraît sérieux. Pourtant il faut en relever trois éléments : « On attendait un million de pèlerins espagnols, ils ne furent finalement que quelques dizaines de milliers » écrit-il dans un but évident de dénigrement. Qui était ce « on » ? Actuellement les organisateurs d’évènements de cette importance savent très bien combien il y aura de participants grâce aux réservations de trains, d’avions et de cars notamment. On devait donc être Christian LAPORTE. Il parle de 18 prêtres basques tués par les franquistes et qui n’ont toujours pas de sépulture chrétienne. Allons donc, l’Eglise basque luttait contre FRANCO et personne ne pouvait empêcher une sépulture chrétienne sans d’excellents motifs ce dont Christian LAPORTE ne parle pas et ne donne toujours aucun éclaircissement.Enfin la photo qui accompagne son texte montre des militants anti fascistes donc communistes qui se sont heurtés à des fidèles de l’OPUS DEI. Ils sont 4 à se battre. Cette photo et sa légende réduisent drôlement l’évènement de la béatification de 498 martyrs espagnols. A-t-il été demander quelles étaient les convictions des agresseurs anti démocratiques et de ceux qui se défendaient ? Pourquoi parler de membres de l’OPUS DEI qu’il présente toujours sous un jour défavorable ? Dommage en tout cas qu’avant d’écrire son article, il n’ait pas lu l’article écrit par Cécice THIBAUD dans « LE VIF/L’EXPRESS » du 26 octobre 2007. Il aurait été moins ridicule.
CHRISTIAN LAPORTE ET BEATIFICATIONS L’article au sujet des 498 martyrs espagnols (« La Libre Belgique » des 27-28/10/2007) ne pèche certes pas par excès d’honnêteté intellectuelle! Il y est question de ces 498 religieux qui auraient « tous clairement choisi le camp des putschistes nationalistes de Franco » Rien n’est plus accrocheur, rien n’est moins exact. Le journaliste sait parfaitement, ou alors il ne s’est pas renseigné, que ces martyrs n’avaient pris aucune position politique. Ils furent victimes de la haine antireligieuse qui se déchaîna surtout en juillet août 36, tout au début de la guerre civile. Ce n’est qu’un an plus tard, le 1ier juillet 1937, alors que les persécutions se raréfiaient et que les malheureux bienheureux avaient déjà été martyrisés, que l’épiscopat espagnol décida de se rallier aux nationalistes. -
II est pour le moins peu rigoureux de prétendre que la position de l’épiscopat en 37 démontre qu’un an plus tôt, 498 religieux avaient clairement choisi leur camp. Qui plus est, il est piquant de voir le journaliste opposer, face à cette béatification, l’épiscopat de 2007 qui applaudit et “la base” qui serait mécontente. Curieux raisonnement, nourri par un anticléricalisme lancinant: en 36, la “base” est déclarée solidaire d’une position de l’épiscopat prise un an plus tard; en 2007, la “base” est déclarée opposée à la position de l’épiscopat. Ah “la base”, terme favori d’un journaliste qui en use et en abuse à longueur d’année pour critiquer l’Eglise, comme d’autres invoquaient jadis la 5ième colonne afin de susciter un climat de méfiance. (Voir aussi la base d’Anne MORELLI)
P. de le Court (« La Libre Belgique » des 31.10 et 1er .11 2007)
Comme pour nous donner raison en ce qui concerne les erreurs de jeunesse, Christian LAPORTE rappelle qu’un des récents bienheureux avait lui-même infligé des sévices à un prêtre philippin en 1896. S’il fallait condamner tous ceux qui ont été communistes dans leur jeunesse, donc complices des plus innommables assassins, il n’y aurait plus beaucoup de monde parmi nos politiciens en vue. Heureusement il reconnaît dans la même « Libre Belgique » du 14 novembre 2007 qu’il s’est toujours fortement trompé dans ses condamnations de l’Opus Dei.
Jean Solé
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