GAUCHE ET DROITE

Profitant du site internet de La Libre Belgique offrant à ses lecteurs la possibilité d'exprimer leurs points de vue à propos de la Droite, j'ai donc exposé ce qui distinguait Gauche et Droite dont notamment le fait que la gauche ne prend aucune initiative positive, se plaint toujours et ne faisant rien qu'attendre l'argent des producteurs et du Gouvernement est nécessairement pessimiste tandis que la droite, pour entreprendre et créer de la richesse doit nécessairement être optimiste.

Ce texte a disparu du site et j'ai compris pourquoi quelques jours après.
En première page de La Libre Belgique apparaissait une interview de François MARTOU qui prenait beaucoup de place, une place d'ailleurs inversement proportionnelle au niveau des connaissances économiques de ce gauchiste qui ne représente que lui-même comme le fit remarquer Louis MICHEL.
Et que racontait François MARTOU ?
Mais naturellement que tout allait mal et irait de plus en plus mal, ce à quoi les patrons consultés à leur tour déclarèrent quelques jours plus tard que tout n'allait pas si mal que ça et qu'il y avait des raisons d'espérer.


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Sur ce même site internet j'avais aussi expliqué que, contrairement à ce que pensaient les journalistes de gauche, ce sont les prix trop bas et les diminutions des chiffres d'affaire qui entraînent des pertes d'emploi et non l'inverse et que pour faire marcher l'économie et donc l'emploi il faut adopter une position résolument optimiste ce que ne font évidemment pas les gauchistes.

Il existe malheureusement de nombreuses grandes firmes qui se font un malin plaisir d'annoncer des pertes d'emploi même minimes puisqu'elles ne représentent souvent pas 5 % de leurs appointés.
Souvent, ces pertes ne se produisent même pas et les annonces n'ont pour but que de pousser le personnel à mieux travailler et à être moins exigeant et même à faire croire à leurs actionnaires que leur firme sera mieux dirigée.
Par ailleurs elles disposent ainsi d'une énorme publicité gratuite, ce qu'elles n'obtiennent pas en annonçant des créations d'emplois tout aussi hypothétiques.
Enfin, elles obtiennent immédiatement des propositions d'aide des gouvernements concernés qui se doivent, bien entendu, de sauter dans le train publicitaire en marche pour faire savoir aux électeurs qu'ils peuvent compter sur eux.