Sous le titre « DLU entre alibi et mensonges », les organisations sœurs CSC, FGTB, CNCD, ATTAC et autres s’en prennent à la DLU et proposent toute une série de mesures pour mieux contrôler les contribuables, à condition, bien sûr, qu’eux-mêmes ne soient pas contrôlés.
Pour planquer leur argent à l’étranger, les syndicats disposent d’excellents alibis : il ne faudrait pas que patrons et gouvernement puissent évaluer leur résistance en cas de grève. Il en est bien sûr de même pour le rapport de leur argent. La FGTB est championne toute catégorie de la fraude fiscale et sociale. Certaines de ses régionales de Liège, Bruxelles et Anvers entre autres ont fait perdre des milliards de fb en contributions et cotisations sociales. Et tant les délégués syndicaux FGTB que CSC sont des spécialistes du vol et du détournement de fonds (voir fonds social de Cockerill Sambre et IKEA). Le CNCD de même que tous les autres subsidiés ne peuvent quand même pas cracher dans la main du Gouvernement qui les nourrit.
S’ils veulent s’exprimer librement, il faut qu’ils renoncent à leurs subsides.
Enfin, le meilleur exemple qu’ils croient donner, c’est celui de la fraude carrousel alors qu’elle n’est qu’un exemple de l’incapacité de l’Etat de réagir suffisamment rapidement. Il n’est nul besoin de législation complémentaire pour la combattre mais bien d’une meilleure organisation de l’Etat qui poursuit avec un acharnement remarquable mais stupide de petits contribuables pour des causes injustes et perdues d’avance en laissant échapper les gros parce qu’ils ont de gros dossiers demandant beaucoup de travail.
Jean SOLÉ,
président FPMEB
17.02.2004