FEDERATION DES PETITES ET MOYENNES ENTREPRISES DE BELGIQUE
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Il y a une trentaine d’années, beaucoup parlaient d’enseignement pluraliste, ce qui voulait dire à leurs yeux un enseignement uniquement confié à l’Etat, comme dans les pays communistes mais respectant les convictions de chacun.
Les jeunes sociaux chrétiens devaient tenir un Congrès sur ce thème à Charleroi, Congrès qui devait aussi élire le nouveau président des J.S.C
Il y avait deux candidats : Philippe MAYENCE, père de l’actuel et Charles Ferdinand NOTHOMB, futur Ministre de l’intérieur, président du Sénat et du P.S.C. Mon ami Jean-Louis THEYS, alors secrétaire du Bourgmestre de Ganshoren, Monsieur BEAUTHIER, avait beaucoup insisté pour que je participe au Congrès afin de voter pour NOTHOMB. J’étais aussi intéressé par le pluralisme scolaire mais afin de favoriser la diversité des réseaux. L’actuel Jean Maurice DEHOUSSE, fils d’un ministre socialiste et un autre fils de ministre socialiste comptaient y défendre leur idée du pluralisme qui recueillait l’approbation de la grande majorité des J.S.C.
Dans la commission, je posai simplement la question de savoir qui rédigerait les manuels d’histoire et qui déciderait des livres à faire lire aux élèves. Ce fut le couac et le pluralisme à la sauce communiste fut enterré. Par ailleurs, Charles Ferdinand NOTHOMB fut élu de justesse. Voici un exemple typique de ce à quoi ont échappé les élèves de l’enseignement catholique, pour longtemps encore j’espère.
"Les drôles de lectures du prof de français
ENFANTS ADMIS : Un prof impose à ses élèves un livre où il est question de zoophilie et de pédophilie
Face au contenu violent et sexuel dégradant d’un livre, une jeune élève s’insurge.
L'histoire est à ce point surprenante qu’on pourrait facilement douter de sa véracité. Cette histoire, c’est celle d’une jeune fille, Mélanie (1), élève en 4e secondaire d’un athénée de la région bruxelloise. Au cours de français, Mélanie et ses camarades de classe se voient demander de lire un ouvrage d’Agota KRISTOF, une écrivain suisse d’origine hongroise et intitulé «Le Grand Cahier». Le travail prévoit de résumer le roman en question et d’utiliser celui-ci comme introduction à un cours sur la littérature. L’affaire se corse quand la maman de Mélanie, soucieuse de suivre la scolarité de sa fille, se rend compte que le roman de KRISTOF comprend des passages vantant les mérites de la zoophilie et de la pédophilie. Les passages de l’ouvrage sont pour le moins éloquents. Le livre raconte l’histoire édifiante de jumeaux, sauvageons bulgares évoluant au coeur de la Deuxième guerre mondiale, se régalant du coït d’une loubarde avec un chien et se délectant des rapports sexuels à tendance sadomasochiste entre le prêtre du village et sa servante. Plus loin, c’est de viols décrits de manière pour le moins « gore » dont il est question. Viennent alors des scènes de violence gratuite et le récit d’attouchements du curé du coin sur une jeune fille à peine pubère. Et il ne s’agit pas là de simples évocations ou de sous-entendus. Les relations sexuelles y sont décrites avec force détails, rendant la lecture de ces passages pour le moins dérangeante, même dans le chef d’un lecteur averti. Outrée, la maman de Mélanie contacte la direction de l’école qui, renseignements pris, déclare que « ce livre est formidable et consiste en une fabuleuse leçon de vie » ! Les choix de ce jeune professeur de faire lire ce genre d’ouvrage par des étudiants de cet âge sont ainsi couverts par la direction de l’établissement, sous le prétexte sacré d’éviter toute censure.
Dépitées, Mélanie et sa maman se tournent alors vers une équipe d’SOS Enfants et vers les services du délégué général aux Droits de l’enfant qui prennent quant à eux contact avec la direction générale de l’enseignement obligatoire. Celle- ci, après avoir étudié le problème, répond à la mère de Mélanie que « l’étude de ce livre s’inscrit dans une démarche pédagogique au cours de laquelle l’enseignant a pris toutes les précautions d’usage. » Mais ils conviennent cependant que « le roman en question est fort dérangeant et demande de la maturité littéraire de la part des élèves ». Mélanie et sa mère n’en croient toujours pas leurs yeux. Le dossier, lui a été classé sans suite. Au nom de la liberté pédagogique.
•David Bertrand. Page 26 du « SOIR MAGAZINE » du mercredi 24 mai 2006
(I) Prénom d’emprunt."
Et on s’étonne qu’il existe déjà aux PAYS BAS un parti prônant la pédophilie et la zoophilie !
Imaginez-vous que dans l’enseignement catholique on oblige à lire un livre décrivant avec force détails les ébats d’un ministre socialiste avec son chauffeur ou le comportement cauchemardesque d’autres avec leurs employées et leurs animaux. Tout cela au nom de la liberté pédagogique.