LA LUTTE CONTRE LA DELINQUANCE JUVENILE

Les 21 et 22 septembre 1991, la Fédération des Associations de Commerçants et Artisans de l'Agglomération Bruxelloise ( FACAAB) organisait, à l'occasion de son 20ième anniversaire, un colloque(*) à l'INFAC portant sur deux sujets : Parmi les propositions de la première commission figurait la nécessité de créer un plan de circulation pour l'ensemble de la région, ce qui s'est traduit 10 ans après par les désormais fameux axes rouges destinés à favoriser les entrées et sorties de la ville aux heures de pointe.

Parmi les propositions de la deuxième commission figurait :
La FACAAB

Ces deux derniers points étaient très importants pour les commerçants car il n'était pas rare que les agresseurs et voleurs soient libérés avant même que le commerçant n'ait fini de remplir sa déclaration. Ils retrouvaient leurs agresseurs ou voleurs devant leurs magasins et ceux-ci les accueillaient avec des bras d'honneur et des menaces.

Inutile de dire que ces propositions pourtant très constructives surtout pour les jeunes délinquants et leurs parents furent considérées comme d'extrême droite et que la FACAAB ne fut donc pas invitée à participer au Conseil économique et social régional, un machin sans aucune utilité auquel elle n'avait d'ailleurs aucune attention de participer.

Bruno Wattenberg, un agent de la sûreté de l'Etat socialiste, chargé de surveiller les organisations d'indépendants et ayant une grande capacité de nuisance sans aucune capacité de construire, était infiltré à l'époque dans une de nos organisations dont Jean GOL, personnellement, voulait la disparition car elle soutenait l'UDRT.
Il ameuta presse et politiciens pour que nos avis ne soient pas suivis d'effets. Pourtant si les jeunes voleurs et agresseurs avaient été punis immédiatement après leurs méfaits et cela avec l'accord de leurs parents, nous ne serions pas débordés à l'heure actuelle par des multirécidivistes qui deviennent de plus en plus dangereux et de plus en plus jeunes. Seule une sanction immédiate clairement liée au méfait et même très courte peut avoir un effet dissuasif.


Jean Solé,
Président

13 mai 2003






































un colloque(*) : Le dossier de presse de ce colloque est toujours disponible au 90 rue de stalle.

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