N'achetez pas le livre de Dan Brown". Un impératif qui montre l'effacement du droit au blasphème (Le Soir 19 et 20 mars 2005)
Comme toujours, quand il faut s’en prendre à l’Eglise catholique, on fait appel à la célébrée par « Le Soir, La Libre Belgique et la RTBF » Anne MORELLI, communiste et soi-disant professeur d’histoire des religions alors qu’elle se contente d’essayer de les démolir, tâche ardue s’il en est. Cette copine de Pierre Carette, qu’elle a été accueillir à sa sortie de prison, s’est déjà rendue célèbre par son appréciation du film « La Passion du Christ » qu’elle traite de navet d’évangélisation. Nous reprenons d’ailleurs sur le site de Prosec : www.fpmeb-bvkmo.be/sympathisants quelques unes de ses interviews les plus amusantes. Nous sommes étonnés que la RTBF ne l’ait pas encore interrogée sur le DVD des évêques pour trouver des candidats à la prêtrise. Il reste heureusement La Libre Belgique en cas de besoin.
Le pastiche de la dernière cène est une preuve évidente du manque de créativité et d’imagination des soi-disant créatifs qui l’ont imaginé. "Cela parce que la transgression attire" déclare, elle-même, Anne Morelli. Le Da Vinci Code mélange le vrai et le faux et ce n’est certainement pas Anne Morelli qui rétablira la vérité. Ce livre, non accompagné des réserves d’usage, est donc néfaste et c’est tout naturellement que Mgr Bertone recommande de ne pas l’acheter à ceux qui n’ont pas une connaissance suffisante de la Bible et des évangiles et pourraient dès lors s’emmêler les pinceaux comme le prouvent déjà les premières réactions. On pourrait presque dire que le Da Vinci Code, c’est l’histoire de la religion, revue par Anne Morelli mais sans haine, uniquement pour vendre et faire des profits.
Anne Morelli(1) ajoute : "en censurant ce livre, le Vatican fait pire que mieux : il se ridiculise…"
Et Dan Brown n’avait pas besoin de cette nouvelle publicité.
Le moins qu’on puisse dire c’est que l’appréciation est peu aimable et tout à fait injustifiée. Le Vatican attire intelligemment l’attention sur le tort que peut causer ce livre par ce mélange de faux et de vrai.
En outre, où est le blasphème dans ce livre ? C’est un roman comme ce que raconte habituellement Anne Morelli et personne ne l’a encore accusée d’être blasphématoire. Plus grave était le mélange Croix du Christ et Croix gammée parce qu’il tendait à banaliser le génocide des juifs et à y impliquer les chrétiens, non parce qu’ils y avaient été impliqués comme de nombreux athées, prétendument laïcs mais parce qu’ils n’auraient pas fait assez pour l’éviter. L’insigne des génocides devrait plutôt être un mélange de Croix gammée et de faucille et de marteau.
Jean Solé
Animateur de PROSEC
mars 2005
(1) Anne MORELLI célèbre le décès du pape en écrivant dans la presse progressiste : "A l'aune de nos valeurs actuelles, ce personnage est monstrueux". C'est vraiment édifiant de sa part de prendre la défense des théologiens de la libération mais la vraie raison ne se trouve pas dans la presse progressiste. Aucun chef de l'Eglise catholique ne peut prôner la violence et la lutte des classes comme le font les assassins communistes
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