FEDERATION DES PETITES ET MOYENNES ENTREPRISES DE BELGIQUE
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Mise à jour : 28 mars 2012
SECTEUR PUBLIC
D’après RANDSTAD en mars 2012 : 43 % des Belges ont envie de travailler dans le Public contre 27 % dans le privé.
L'EMPLOI PUBLIC PESE LOURD (Source BNB 2009)
Le secteur public pèse lourd dans l'économie belge. 800.000 emplois au sens strict. 1,4 million si l'on ajoute les emplois largement subventionnés (santé, action sociale, titres services), les entreprises publiques et les intercommunales.
Entre 1997 et 2007, l'emploi public a augmenté de plus de 20%. Sur la même période, l'emploi total n'a progressé que de 12 %. La Belgique compte 807 000 emplois dans le secteur institutionnel des administrations publiques en 2007, soit 142 000 emplois dans le sous-secteur de l’administration centrale, 349 000 dans les administrations des entités fédérées, 286 000 dans les administrations locales et 30 000 dans les administrations de sécurité sociale. En Belgique, le secteur des administrations publiques englobe principalement l’administration publique au sens strict (425 000 emplois) ainsi que l’enseignement public (331 000 emplois) ; mais, contrairement à beaucoup de pays, il ne compte pas d’emplois relatifs à l’activité de santé car celle-ci relève entièrement d’autres secteurs institutionnels. 26 % des Wallons exercent un emploi public contre 17 % de flamands.
Heureusement la Belgique est un pays miraculeux. Ainsi d’après « CONTROVERSE » du dimanche 16 février 2012, parlant de 1.300.000 fonctionnaires, alors que la Banque Nationale parle de 1.400.000 fonctionnaires, ces fonctionnaires se répartiraient comme suit : ¼ dans les différentes administrations, ¼ dans l’enseignement,1/4 pour la santé et 1/4 pour les différents services d’aides, ALE, Titres services, C.P.A.S. et autres.
Les fonctionnaires formeraient 1/3 des actifs, 1/4 pour la Banque Nationale.
Il y a 1.845.642 pensionnés. Et les contribuables doivent payer tout ce monde y compris un chiffre contesté ‘car trop bas, de 449.332 chômeurs selon l’ONEM et 561.649 suivant d’autre sources, SPF Économie.
DEPENSES ADMINISTRATIVES 2011
Un alignement de la Wallonie et de Bruxelles sur la Flandre ferait économiser 519 millions d’euros à la Wallonie et 254 à Bruxelles.
DEPENSES POUR L’ENSEIGNEMENT
La Wallonie dépense plus de moyens pour la formation (ratio 2,34).
« A cet égard, il est légitime de s’interroger sur la persistance d’un nombre très élevé de chômeurs non qualifiés en Wallonie alors qu’elle dépense beaucoup plus en formation professionnelle » lit-on dans le rapport des chercheurs des FUNDP, résumé par l’ECHO.
ADMINISTRATION WALLONNE :
Elle occupe 16.298 personnes en 2009. La Communauté Flamande compte 48.010 fonctionnaires en 2009
ADMINISTRATION FLAMANDE
Personnel des administrations locales y compris provinces et zones de police : 170.000 personnes soit 130.000 équivalents temps plein.
Grandes villes : Elles occupent 14 fonctionnaires par 1.000 habitants et 25 par Km² , les villages en occupent 6 et 1 par Km².
LES PME
LES PME, UNE MANNE FINANCIÈRE POUR L’ETAT
Une étude de DELOITTE parue dans « l’Echo » montre que plus de la moitié des PME sont soumises à un impôt des sociétés d’au moins 27,9 %. Une sur quatre paie un impôt de 33,8 % et une sur quatre moins de 18,6 % sur le bénéfice déclaré.
Suivant le bureau du plan les charges administratives pesant sur les entreprises et indépendants ont augmenté de 7 % de 2008 à 2010. Elles ont diminué à Bruxelles.
Les taxes payées par les PME représentent 50 % de leur chiffre d’affaire réparties comme suit : Impôts 28 %, Charges patronales ONSS 62 %, Précompte immobilier 5 % et autres taxes et impôts 5 %.
EMPLOI ET PME :
SD WORKS signale qu’en mai 2010, les PME non seulement conservent leurs emplois d’avant la crise de 2008 mais les augmentent même légèrement dans les trois régions. L’emploi dans les PME a augmenté en 2010 de 1 % soit 13.300 emplois.
En Wallonie : + 1,8 %, en Flandre + 0,8 % et à Bruxelles + 0,2 %.
Depuis janvier 2008, l’emploi est en hausse de 3,8% en Wallonie, de 2 % en Flandre et de 0,1 % à Bruxelles.
SD WORX estime que l’emploi structurel a progressé de 2,1 % dans les PME en 2011 soit de 3,1 à Bruxelles, 2 % en Flandre et 1,9 ¨% en Wallonie.
CHOMAGE ET EMPLOI
EMPLOI (Lire aussi : TVA Sociale, Histoire de MARIBEL voir « Survivre 210 » p.8)
Selon l’ONEM, la Belgique comptait 449.332 chômeurs en janvier 2012 (8.543 ou 1,9% de moins qu’en janvier 2011). Sur une base annuelle, on enregistrait 3.683 chômeurs de moins en Wallonie (-1,8%), 6.276 de moins en Flandre (-3,6%) et 1.416 de plus à Bruxelles (+1,8%). La Wallonie totalisait 202.823 chômeurs, la Flandre 165.743 et Bruxelles 80.766. Le chômage des jeunes a baissé, sur base annuelle, de 3,4%. (Belga)
443.574 personnes en juin 2009 ; 21% de plus en Flandre, 4,6% en Wallonie et 10,8% dans la Région de Bruxelles Capitale.
Taux de chômage à fin décembre 2009 à Bruxelles : 20,8% soit 102.495.
Le taux de chômage national serait de 14,6% en 2010, soit 750.000 chômeurs.
Le chômage Wallon a augmenté de 4,9 % en un an passant à 206.726 au 31.12.09 soit + 10.673. En fait il y a 252.223 demandeurs d’emplois inoccupés en comptant les stages, les obligés et les libres.
La Belgique aurait perdu 67.000 emplois en 2009 suivant la BNB et 25.000 unités suivant le SPF Economie. Heureusement, Joëlle MILQUET a tranché le 6 avril 2010. Le chiffre exact est de 38.000.
En avril 2010, la Wallonie compte 196.471 chômeurs indemnisés demandeurs d’emplois, Bruxelles 74.908 et la Flandre 163.369. D’après le FOREM la Wallonie comptait en juillet 2010 234.021 demandeurs d’emplois soit 15,1 % de sa population active.
En deux ans, les CPAS de la Wallonie ont vu monter de 18 % le nombre de bénéficiaires ce qu’ils avaient tout à fait prévu quand on a annoncé les régularisations en 1988(merci aux trois grâces wallonnes qui sont d’ailleurs 4 à venir recueillir les voix des Bruxellois). Fin 2010, la Wallonie compte 222.000 chômeurs indemnisés et 42.000 bénéficiaires du R.I.
Pour la B.N., la Wallonie comptait 250.627 demandeurs d’emplois en novembre 2009 pour 247.447 en 2010 soit une baisse de 1,2 %.
En juin 2011, il y avait 182.510 chômeurs en Flandre, soit 6,23 % de la population active.
Pour le SPF Economie, il y avait 714.000 emplois à Bruxelles en 2011 soit 18.000 de plus qu’en 2009.
371.699 navetteurs venaient travailler à Bruxelles tous les jours en 2011 contre 357.000 en 2009 soit 2/3 de Flamands et 1/3 de Wallons. Par contre, 60.000 Bruxellois travaillaient hors de Bruxelles.
La croissance de l’emploi était donc de 2,7% à Bruxelles ; 1,2% en Flandre et 1,6% en Wallonie.
475.247 chômeurs en janvier 2010 soit une hausse de 47.888 par rapport à janvier 2009 ; 212.605 chômeurs en Wallonie, 180.958 en Flandre et 81.684 demandeurs d’emplois demandeurs d’allocations à Bruxelles.
En mars 2009 il y avait 191.563 chômeurs en Flandre et 205.816 en mars 2010.
Chômeurs complets demandeurs d’emplois recensés par l’ONEM indemnisés en 2011 en moins : 16.063.
Créations d’emplois : 56.000.
Nombre de prépensionnés. 115.196
TAUX DE CHÔMAGE
pour la Commission Européenne : 7,9 % en 2009, 8,8 % en 2010 et 9 % en 2011.
En mai 2010, le chômage Wallon est tombé à 211.874 personnes et celui de Bruxelles est de 102.858 demandeurs d’emplois inoccupés dont 76.697 demandeurs d’emplois demandeurs d’allocations.
Suivant EUROSTAT, le taux de chômage en Belgique est de 8,6 % en juin 2010 contre 7,8 % en 2009.
Taux de chômage harmonisé en 2007 :7,5 % , en 2011 : 7,2 %.
CONTRÔLE DES CHÔMEURS
La FGT Wallonne et quelques socialistes particulièrement démagogiques dont FURLAN et soucieux de conserver un maximum de chômeurs pour préserver leurs votes en faveur du parti socialiste Wallon s’opposent à tout contrôle. Le résultat est d’empêcher de trouver les 23.728 chômeurs découverts en 2008 avec un salaire ou d’autres allocations sociales et les 21.143 découverts en 2009. De plus sans une politique active en faveur du replacement des chômeurs dans la vie active souvent grâce à un complément de formation, on les abandonne à leur sort. En 2009, ils seraient en fait de 36.287.
LE SPF DE L’ÉCONOMIE REVOIT SA COPIE EN OCTOBRE 2010
La Belgique a enregistré une perte nette d’emplois de 18.500 postes en 2009 mais en a gagné 10.000 à Bruxelles passant à 696.174. 5.750 de ces nouveaux emplois sont occupés par des Bruxellois et plus de 400.000 bruxellois sont au travail dans la capitale et 42.000 bruxellois travaillent au nord du pays. Le chômage à Bruxelles à cause de l’immigration qui entraîne l’arrivée de 750 actifs supplémentaires chaque mois +les non déclarés. Il y a donc toujours 20 % de chômeurs à Bruxelles surtout à cause du toujours faible niveau de qualification des demandeurs d’emplois.
TEMPS PARTIEL
SUCCÈS GRANDISSANT POUR LE TEMPS PARTIEL
Le nombre de personnes travaillant à temps plein a diminué de 45.700 unités en 2009 alors qu’on comptait 20.500 temps partiels de plus. Le succès est net auprès des femmes : 43,5 % des salariées travaillent à temps partiel contre 8,9 % des hommes. L’emploi à temps partiel représente 25 % de l’emploi salarié total.
Par rapport à 1970, l’emploi intérieur a augmenté de 640.000 unités soit une augmentation de 17% mais la population active a augmenté de 1.300.000 personnes.
La population totale a augmenté de 1.200.000 habitants soit une hausse de 12,4%.
TEMPS PARTIEL
Comme la FGTB dans ses calculs de gains mensuels ne tient pas compte des temps partiels elle va encore plus nous expliquer que les femmes gagnent moins que les hommes à responsabilités égales. Le nombre de personnes travaillant à temps plein a diminué de 45.700 unités en 2009 mais il y a 20.500 temps partiel en plus. La Belgique n’a donc perdu que 25.200 emplois + 10.250 en équivalent temps plein.
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Philippe DEFEYT, économiste écolo a expliqué à la télévision le dimanche 10 septembre 2009 qu’en fait, en tenant compte des chômeurs âgés et des pré pensionnés, la Belgique compterait actuellement 650.000 chômeurs. Il y a en outre 300.000 surendettés qui ne savent donc plus faire face à leurs échéances. Il faut bien entendu y ajouter les victimes d’assuétudes, soit les drogués, les alcooliques, les esclaves du jeu ou de l’ordinateur et les acheteurs compulsifs. Ajoutons y tous ceux qui dépendent totalement ou partiellement des CPAS et on obtient théoriquement plus de 15 % de personnes vivant en dessous du seuil de pauvreté.
FAILLITES, CONSTITUTIONS ET CESSATIONS D’ENTREPRISES EN 2011 (ARTICLE PARU DANS SURVIVRE N°208, PAGE 4)
Une entreprise active sur 84 a fait la culbute. 10.528 faillites, un record absolu (+5,86%).
Le mois de décembre bat aussi un record : avec 941 faillites, nous avons le mois de décembre le plus dommageable jamais enregistré.
Pour 2012 aussi, nous attendons une année turbulente.
La nouvelle Loi relative à la Continuité des Entreprises a clairement plus de succès que la législation antérieure. Cependant, on l’utilise trop peu pour permettre aux 55.000 entreprises en graves difficultés de sortir de l’impasse à temps. Quoique la loi ait déjà modéré les chiffres en matière de faillites de 2010, il s’avère que son usage mène surtout à des ‘faillites prononcées à une date ultérieure’. En fin de compte, il s’avère que plus de 70% des entreprises invoquant la loi susmentionnée, néanmoins déposent leur bilan deux années plus tard.
Tendances fédérales et régionales des constitutions.
La Région wallonne fait enregistrer 27,7% de toutes les constitutions en 2011 (en 2010, il s’agissait de 27,2%, en 2009 27,1%, en 2008 de 27,3%, en 2007 de 27,4%).
La part des nouvelles constitutions exerçant leur activité en Belgique mais ayant leur siège à l’étranger (plutôt des associations formées selon le droit étranger comme des Ltd) a évolué dans une large mesure les dernières années: la où en 2005 seulement 0,83% des nouvelles constitutions représentait des formes juridiques ‘exotiques’, ce chiffre a évolué en 2009 et 2010 à plus de 3,4 % du total. Cette part a légèrement baissé suite à, entre autres, la création des SPRLS-S en mi-2010.
Les formes juridiques traditionnelles
Des études ont démontré que la création de grandes entreprises en particulier - des SA - a une influence positive sur l’évolution des faillites (le potentiel économique qu’elles créent est transféré à d’autres entreprises), alors qu’une hausse de la création de petites entreprises et micro entreprises a un impact clairement aussi négatif sur l’évolution des faillites.
La SPRL-S
D’une part, nombre de gens n’osent pas faire de démarches vers l’Entrepreneuriat de peur que, en cas d’un échec possible, leurs fonds propres soient absorbés. Une SPRL est en la matière un bon amortisseur: en cas d’une débâcle, on perd le capital rassemblé dont le minimum légal a été fixé à 18.550 EUR.<BR>
Les caractéristiques et les problèmes soulevés par la SPRL-S sont clairement traités dans les « SURVIVRE » n° 208 p.7 et 186 p.9
CONJONCTURE (paru dans Survivre n° 210 page 5) En 2011, 10224 entreprises ont fait faillite (+6,8%)
En 2011, 10 224 entreprises ont fait faillite en Belgique, soit 6,8% de plus qu’en 2010. Le nombre d’emplois perdus a toutefois baissé de 2,1% : 23 112 en 2011 contre 23 614 en 2010, a annoncé le SPF Economie. L’augmentation du nombre de faillites a été la plus forte dans la Région de Bruxelles Capitale (2348, +22,6%) et plus modérée en Wallonie (2968, +8,4%). La Flandre, quant à elle, affiche une légère baisse (4908, +0,2%). La forte hausse du nombre de faillites d’entreprises n’occupant aucun salarié (6197, +17,6%) est remarquable en 2011. Le nombre de faillites d’entreprises occupant de 1 à 4 salariés, en baisse de 5,7% se chiffre à 3087. Les grandes et moyennes entreprises (occupant 50 personnes et plus) ont été moins nombreuses à faire faillite : 36 en 2011 contre 43 en 2010 (-16,3%). Au total, 13513 emplois à temps plein (-4,1%) et 5676 à temps partiel (-3,1%) ont disparu. De plus, 3523 employeurs salariés ont perdu leur emploi. (Belga)
Nous publions ce document car il diffère de celui de GRAYDON déjà publié afin que chacun puisse tirer ses propres conclusions
CPAS - OCMW
L’OCMW annonce 90.790 assistés sociaux en 2009 et 96.217 en 2010 soit une augmentation de 6 %.
PREVISIONS DE CROISSANCE
En 2007 : 2,4
En 2008 : 2,2 (En réalité, pour l'année 2008, perte de 1,4% du PNB)
En 2009 : - 3,9 % pour l'année 2009 : - 4,1% en Wallonie. Derniers chiffres pour la Belgique – 3 %. En définitive – 2,8 % suivant l’Institut des comptes nationaux.
En 2010 : - 5,9 % (prévisions) ;+ 1,3 % pour la Commission Européenne + 1,6 % en 2011
En 2011 : Actuellement estimation : entre 1,7 et 1,9 % et même de 2,1% puis 2,2 pour le Bureau do plan et même 2,4 pour la CE.
Pour 2012, la prévision est de 0,8 % déjà considéré comme surestimé devenu 0,1.
FINANCES PUBLIQUES
Recettes fiscales en 2009 : 85,9 Ma contre 93,5 Ma en 2008.
Déficit de la sécurité Sociale : 2,742 Ma.
Recettes transférées aux autres pouvoirs : 52,6 MA comme en 2008.
D’après la Commission Européenne, le déficit serait de 5 % en 2010, en fait 4,8 % . 4,7 % souhaités en 2011 et 2,8 % en 2012.
DEPENSES
MRAX : 273.000 euros de subsides annuels.
IMPORTATIONS ET EXPORTATIONS BALANCE COMMERCIALE, COMMERCE EXTÉRIEUR
Depuis plus de trois ans, notre balance commerciale se dégrade en grande partie suite à la chute du dollar et de la livre sterling qui nous rend moins compétitifs. Il faut tenir compte aussi de la délocalisation de certaines entreprises industrielles.
Heureusement, la chute des prix de l’énergie compense partiellement ces difficultés.
Wallonie : 19,4 % d’exportations en plus contre une perte de 15,1 % en 2009 Flandre : 19,6 % en plus mais perte de 20 % en 2009 Bruxelles : perte de 5,2 % en 2010 après une perte de 16,2 % en 2009
Avec un chiffre de 38,7 MA d’euros, la part de la Wallonie se monte à 19,9 % des exportations belges pour 2,2 % à Bruxelles et 78 % en Flandre.
TAUX D’EXPORTATIONS BELGES DE BIENS Bruxelles exportait pour 8,25 Ma en 2004 contre 5,5 Ma en 2008. La Wallonie 30 Ma contre 45 Ma en 2008. La Flandre 158 Ma contre 201 Ma en 2008.
La Flandre a exporté 17,2 % de marchandises en plus en 2010 soit 256 Ma. Contre 218 Ma. En 2009, Bruxelles 11,8 %. Sa part ne serait que de 1,9 %.
Jacques EVRARD, directeur de Bruxelles export déclare que, compte tenu de l’exportation des services la part de Bruxelles serait actuellement de 25 % alors que cette part était de 23,69 % en 2007, soit plus 37 % alors que le commerce extérieur de la Belgique n’a progressé que de 31 %.
Les Wallons ont exporté pour 42.201 milliards d’euros contre 36.353 Ma. En 2009, soit 16,1 % de plus. Les Flamands disent exporter 82,6 % des marchandises en 2010 et MARCOURT 77,4 % quant à la Banque Nationale elle évite le sujet. Trop compliqué selon elle. 3ième Trimestre 2.011 en Belgique : exp. 19,9 MA euros ; imp. 20,6 MA. Léger déficit de 0,7%.
Excédent commercial en Allemagne. : 158 MA, en Chine : 117 MA ; en France : 70 MA
Le déficit de la balance commerciale atteint un déficit de 7,7 milliards d’euros en 2011
INDEX
Déflation en juillet 2009 : -1,68%
Septembre 2009 : - 1,90 %
Inflation en 2010 suivant les prévisions du Bureau du Plan : 1,6% contre 0,59% en 2009. Nous en sommes déjà à une inflation de 2,17 % en mai contre 1,80 % en avril et 2,57 en juillet, 2,32 % en août 2010 et 3,10% en décembre 2010.
Actuellement 14.03.2012 : 3,7% mais revu à la baisse par le Bureau du plan à 3,5 %.
3,97 en juin. Elle est de 3,85 % en novembre 2011 pour revenir à 3,5 % pour l’année.
Les prévisions sont de 2,2 % en 2012 déjà dépassées de 1,3 %.
PIB
Produit intérieur brut en 2005 : 298,46 milliards d’euros
Baisse du PNB en région wallonne en 2009 : - 4,1% contre 3,9% en Belgique.
PNB prévu en 2010 : -6%, peut-être réduit à 5,9 %. Pour la Commission Européenne + 1,6 % en 2011 +1,3 % en 2010.
DETTES
La Wallonie dépense 185 millions de plus que la Flandre pour sa dette et Bruxelles 150 millions.
DETTE FÉDÉRALE TOTALE :
En 2003 : 265.814 milliards d’euros
En 2005 : 269,160 milliards d’euros
Avril 2009 : 323.620 milliards d’euros. Mars 2011 : 346 milliards d’Euros.
Actuellement, c'est la catastrophe ! Nous en sommes déjà à 330 Ma. Et même 365 MA en février 2012.
La dette représente 89,7% du PIB contre 84% en 2007. Elle devrait représenter 97,4%en 2009 et 103%( 99 %) en 2010 d'après la BNB. et 100% en 2011 d’après la Commission Européenne Les charges d'intérêt étaient de 11,77 milliards en 2008 contre 12,32 milliards en 2007. On navigue autour des 100 % du PIB en 2011 soit 365 MA et on atteint 381,150 MA tous organismes confondus en février 2012.
TAUX D'EPARGNE DES MENAGES :
Comme vous pouvez le constater ci-dessous, les estimations concernant l’épargne des belges sont très variées.
Selon l’ING. Il serait de 16,7 % en 2008 soit 35 Ma d’euros et passerait la barre de 19,7 % en 2009 pour revenir à 18,4% en 2010 suivant le Banque Nationale.
L'augmentation exagérée de l'épargne est une menace pour l'économie. Elle suppose une augmentation du pouvoir d'achat surtout due à une diminution de l'inflation ou à la déflation.
D'après la BNB, le taux d'épargne en 2009 monterait à 14,6%.
Selon les chiffres du Service Public Fédéral Economie, le taux d'épargne des ménages belges a atteint un niveau plancher de 12,3% en 2008. En 2007, il s'était encore élevé à 13,7%.
Guy QUADEN, gouverneur de la BNB a revu ses chiffres en décembre : les taux d’épargne auraient été de 16,6 % en 2008,de 19,7 % en 2009 et il prévoit un taux d’épargne de 18,4 en 2010.
Tachez de comprendre :
Philippe DEFAYT, économiste de l'Institut pour un développement durable estime que l'épargne a baissé de 19,2% en 1995 à 9% en 2005.
L'OCDE, lui, voit l'épargne baisser de 18,6% à 13,4% et l'enquête de conjoncture du SPF de l'économie la voit baisser de 15,8% en 2002 à 12,5% en 2005 !
Il faut rendre ici hommage au sens civique des Belges. S'ils n'avaient pas épargné beaucoup, ils n'auraient pas pu couvrir les dettes de l'Etat et celui-ci aurait dû emprunter à l'étranger avec les conséquences catastrophiques que l'on devine : baisse de crédibilité de l'Etat, augmentation des taux d'intérêts payés par l'Etat et augmentation des impôts. Par contre, comme l'avait demandé la FPMEB, il fallait cesser d'épargner autant vu la perte de compétitivité de la Belgique. Il fallait que les dépenses des particuliers augmentent pour compenser les diminutions des ventes à l'extérieur et permettre une hausse du Produit Intérieur garantissant notre progrès économique et social.
SEUIL DE PAUVRETE
Il est fixé par une étude Européenne à 878 euros par mois pour un isolé et 1844 euros pour un ménage de deux adultes et deux enfants. La moyenne des pauvres du pays comme nous l’avions estimé précédemment est de 15,2 %, celle de la Flandre de 10,9 %, celle de la Wallonie de 18,8 % et celle de l’Europe de 16 %. Inutile de dire que plus une région est socialiste plus elle est pauvre, c’est un cercle vicieux. Il n’y a aucune comparaison entre la pauvreté en Brabant Wallon et en Hainaut.
NOUVELLES ENTREPRISES
Il y a eu 72.000 créations d’entreprises en 2008 et 67.000 en 2009.
En moyenne, il y en a 5 % en moins en 2009 qu’en 2008 et il n’y en a que 70 % qui survivent après 5 ans, en Flandre 68 %.
POPULATION :
11.076.847 habitants (avril 2012)
10.827.396 au 1ier janvier 2010 soit 77.000 en+ qu’en 2009 dont 55.000 grâce à l’immigration dit la gauche, à cause de l’immigration dit la droite. Où va-t-on caser tout ce monde ? Après rectification du 12 octobre 2010, la population au 1er janvier 2009 serait de 10.757.356 habitants.
L’Europe des 27 a atteint 501,1 millions d’habitants.