FEDERATION DES PETITES ET MOYENNES ENTREPRISES DE BELGIQUE
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ABSENTEISME :
C’est avec beaucoup de plaisir et avec beaucoup d’intérêt que nous avons découvert tous les plans d’attaque de la FGTB et nous avons eu le plaisir de lui faire parvenir copie de la page 312 et suivantes de notre livre PME publié en 2002.
Il en ressort que la santé des travailleurs est de plus en plus compromise en fonction de l’importance de la FGTB dans les entreprises. De plus, plus une région compte d’affiliés à la FGTB, plus il y règne le chômage hors, comme le rappelait encore récemment le « Carrefour de l’Economie », le chômage entraîne souvent une santé déficiente.
Dès lors nous pouvons affirmer, preuves à l’appui que la FGTB nuit gravement à la santé des travailleurs.
ABSENTEISME DANS LES ENTREPRISES PRIVEES
(page 312 de notre livre « PME »)
La Fédération des Petites et Moyennes Entreprises de Belgique avait organisé une réunion de discussion à propos de l’absentéisme dans les entreprises.
Monsieur KLARIC, chercheur à l’U.L.B., a exposé les conclusions d’un rapport volumineux établi pour l’obtention du diplôme de docteur en sciences économiques. La discussion qui suivit, permit de dégager les éléments suivants :
L’absentéisme dans les Petites et Moyennes Entreprises, soit les entreprises de moins de 50 personnes, est extrêmement faible : de 1,5 à 3 % environ.
Pour les entreprises de plus de 50 personnes, il monte facilement à 5 %.
Au-dessus de 100 personnes et jusqu’à 200 personnes, il atteint le niveau de 5 à 10 % et enfin, au-dessus de 200 personnes, il se stabilise à un taux moyen de 10 à 12 %.
Dans les grandes administrations de l’Etat, l’absentéisme arrive à 20 %. La poste a d’ailleurs annoncé sa moyenne officielle de congés de maladie pour l’année 2001 : 34 jours soit 15,45 % des journées de travail.
La différence entre les taux d’absentéisme des P.M.E. et celui des grandes entreprises est évidemment due aux meilleurs contacts personnels et à la plus grande importance de l’ouvrier ou de l’employé dans la P.M.E.
A partir d’une certaine taille d’entreprise, il faut bien situer à 50 personnes, tenant compte des exceptions, les travailleurs deviennent des numéros interchangeables.
Ils perdent l’intérêt de leur travail et des contacts humains et, ainsi que l’expose Monsieur KLARIC, l’absentéisme n’est tout compte fait qu’une réaction psychologique et un défoulement.
La lutte organisée contre l’absentéisme est tout à fait sans objet pour les P.M.E. mais l’absentéisme est un problème de plus en plus grave pour les grandes entreprises qui voient parfois leur rentabilité fortement menacée. A partir du moment où certains commencent à rentrer des certificats médicaux, les autres se croient obligés de faire de même sous peine de se sentir exploités par rapport aux premiers.
Parmi les autres conclusions du rapport, il apparaît qu’effectivement il y a des différences d’absentéisme de région à région sans que nécessairement le classement hommes femmes par région soit le même.
Pour les étrangers, les différences sont peu significatives à part pour certaines nationalités, mais là, les pourcentages pour les hommes et pour les femmes sont nettement différents.
Par exemple, les Espagnols sont des spécialistes de l’absentéisme tandis que les Espagnoles sont très assidues.
Les Portugais sont très assidus et les Portugaises sont, elles, des spécialistes de l’absentéisme.
Dans l’ensemble, les femmes sont plus facilement absentes que les hommes mais dans des proportions très faibles.
Dans les grandes entreprises, il n’y a aucune différence significative entre la taille de l’entreprise et l’absentéisme à partir du moment où une entreprise compte 200 travailleurs.
Nous avons repris ce sujet parce q’un Bulletin hebdomadaire de la K.B. en a fait son article principal sans distinction entre Grandes entreprises et P.M.E.
Si l’absentéisme était en effet la conséquence de vraies maladies, il faudrait en conclure que les travailleurs des grandes entreprises privées sont six fois plus vulnérables et donc en moins bonne santé que ceux des P.M.E..
Pour avoir une vraie bonne santé, devenez indépendants, ils ne sont même pas malades un jour sur cent.
ABSENTEISME DES FONCTIONNAIRES
Les dernières études font apparaître que les employés de l’Etat en sont déjà à trois mois d’absence en moyenne par an. Ce qui a surtout augmenté, ce sont les maladies d’un jour, le vendredi ou le lundi, particulièrement avant ou après les week-ends prolongés. Quand on sait qu’un enseignant à mi-temps en humanité peut parvenir, avec beaucoup d’habileté, à effectuer son mi-temps en un jour, on comprend tout de suite l’intérêt de tomber malade ce jour-là. Jusqu’à présent, il n’est pas nécessaire d’apporter un certificat médical par jour de maladie, ceci bien entendu en Communauté française. Le responsable de l’Exécutif communautaire a demandé d’obliger les fonctionnaires à apporter un certificat médical à partir de la deuxième absence d’un jour le même mois. Cela ne fera pas l’affaire des mutuelles qui devront débourser le montant du certificat médical de complaisance et, comme nos tribunaux sociaux admettent même que ces certificats soient envoyés par la poste sans aucune visite chez le médecin ou, que les certificats soient rédigés à posteriori, ce sont donc les mutuelles qui verront leurs dépenses augmenter.
Dès le 19 janvier 1978, la FPMEB, en collaboration avec le centre PME, a publié les résultats d’un rapport établi par un chercheur de l’ULB où il apparaissait que travailler à l’Etat et principalement à la poste vous exposait gravement à toutes sortes de maladies spécialement pendant les Jeux Olympiques et les championnats de football. Les principales autres causes de maladie étaient, chez les femmes les maladies ou congés des enfants et, chez les hommes, les fêtes et boissons du dimanche soir, le travail en noir ou les corvées du lendemain.
La perspective du retour de congés provoquerait aussi des maladies durables, surtout chez les travailleurs méditerranéens.
ABSENTEISME EN 2006
L'étude du secrétariat social "SD Works" établit que dans le Hainaut il y a 6,13 % d'absentéisme pour 7,38 % dans la province de Namur. Or, comme le taux d'absentéisme est de 3,3 % dans les PME pour 6 % dans les grandes entreprises, partant de la constatation que les salariés sont à parts égales dans les PME et les grandes entreprises, il faut en conclure que dans le Hainaut il y a plus de 9 % d'absentéisme dans les grandes entreprises pour plus de 10 % dans la province de Namur.
Sud Presse du jeudi 23 août 2007 confirme pleinement nos déductions avec les chiffres communiqués par Bruno TUYBENS, secrétaire d'Etat en charge des entreprises publiques.
Les postiers du Hainaut sont malades, en moyenne, 43,29 jours par an. Ceux de Liège 35,39 jours et ceux de Namur 34,71 jours.
En moyenne, la Poste subit un taux d'absentéisme de 9%.
C'est toujours dans les entreprises syndicalisées que la santé des travailleurs est la plus mauvaise.
Pour "SD WORKS", les raisons de l'absentéisme sont des salaires trop bas et le stress au travail.
Conclusion : s'il faut en croire cette étude, le stress est trois fois plus important dans les grandes entreprises syndicalisées que dans les PME et les salaires beaucoup trop bas dans les grandes entreprises, ce qui contredit les syndicats puissants dans les grandes entreprises.
LE TAUX DE SUICIDES DANS LES GRANDES ENTREPRISES SYNDICALISEES
Renault, PSA, Peugeot, EDF et SODEXHO, notamment, ont été endeuillées par de nombreux suicides récents. Les syndicats si prompts à discuter des accidents de travail dans les PME, ont-ils examiné les causes de ces suicides et leurs taux dans les grandes entreprises comparativement à ceux dans les PME ? ACCIDENT DE TRAVAIL :
EN 2002, LE TRAVAIL A TUE 121 PERSONNES
(Source : La Libre Belgique du 27.02.04)
Les chiffres donnent froid dans le dos. En 2002, on a recensé 200 314 accidents du travail en Belgique. La plupart des victimes s’en sortent en général avec un petit bobo. Mais pas toujours : 11 710 accidents ont entraîné une lésion permanente et 121 ont été fatals au travailleur. Cela paraît énorme. Et pourtant. Ces chiffres ne comptabilisent ni les accidents enregistrés dans la fonction publique ni les accidents survenus sur le chemin du travail.
Les travailleurs ne sont cependant pas égaux face au risque. La probabilité d’être victime d’un accident du travail varie notamment très fort du secteur d’activité. On constate ainsi qu’un ouvrier de la filière « bois » est en moyenne victime d’un accident tous les 6 ans et un ouvrier du bâtiment, tous les 10 ans. En comparaison, un employé d’assurance devrait travailler 200 ans avant de connaître un accroc.
L’inexpérience est un autre facteur de risque. Les chiffres révèlent que les travailleurs âgés de 20 à 29 ans sont deux fois plus souvent victimes d’un accident du travail que les plus de 55 ans. Ils montrent aussi que 60 pc des accidents se produisent au cours des 5 premières années du travail. On ne s’étonnera pas non plus de constater que les intérimaires – au même titre que les sous-traitants – sont plus touchés que les salariés des entreprises à côté de qui ils travaillent. Normal : ils ne sont pas familiarisés comme ces derniers à la tâche qu’ils exécutent ni aux lieux qu’ils occupent.
« La Libre Belgique » sous le titre « A nouveau plus d’accidents de travail en 2006 » ne signale qu’en petit dans le texte que cette augmentation ne résulte que de l’augmentation du nombre d’emplois. Le titre de « L’Echo » du même 11.12.07 est beaucoup plus honnête « L’emploi en augmentation, le nombre d’accidents du travail aussi ». La FGTB toujours aussi malhonnête prétend qu’il n’y a que 40% d’emplois dans les PME alors qu’il y en a 60 %. Le pourcentage d’accidents dans les PME serait passé de 55,9% en 2005 à 56,6% en 2006 mais la hausse de l’emploi a été de 3,1% dans les PME de moins de 50 personnes en 2006. Dans tous les cas, la malhonnête FGTB mérite un 0 pointé -1. A noter que le nombre d’accidents mortels sur le lieu de travail a baissé de 118 à 99. Il a augmenté sur le chemin du travail de 76 à 79.
LE TRAVAIL ET LES FEMMES
Le jeudi 19 avril 2007, le professeur France KITTEL a présenté au Sénat une récente enquête du Conseil de l'Europe à laquelle elle a participé.
Cette enquête a porté sur près de 3.000 hommes et femmes menant une activité professionnelle et a confirmé ce que montrait déjà la dernière étude sur la santé des Belges. Au travail aussi, hommes et femmes ne jouent pas dans la même division. Souvent soumises, entres autres, aux contraintes d'une double carrière, ces dames sont largement moins en forme que leurs collègues masculins et, prennent assez logiquement, deux fois plus de congés de maladie ou sans solde. "Ainsi, par exemple, elles s'avèrent aussi deux fois plus sujettes à des dépressions que les hommes", précise le Pr. KITTEL.
Le directeur de la police judiciaire fédérale de Bruxelles, Glenn AUDENAERT, a osé dire la même chose; aussi Joëlle MILQUET est montée aux créneaux le dimanche 8 mars 2009 pour demander que le ministre de l’intérieur prenne des sanctions. Décidément, le délit d’opinion et le politiquement correct imposés par des minables incompétents continue à faire des ravages en Belgique Francophone. Mais qu’est-ce qui a pris aux médias subsidiés de braver un tabou depuis 60 ans en osant parler de DEGRELLE, de MUSSOLINI et d’HITLER. Il est vrai que depuis que le MEG (LLB), Joël RUBINFELD et Clown de « résistances.be » ont placé sur leur liste des extrémistes de droite antisémites le CDH, les écolos et le P.S. plus un tas d’autres organisations dont plus de 80 ONG, l’utilisation du terme d’Extrême droite est devenu une farce et s’applique à 90 % de la population belge.
La FGTB, "Références.be" et les comparaisons de rémunérations Hommes-Femmes
Pour la FGTB, qui est difficilement crédible, l'écart est de 24,5%. Pour arriver à ce chiffre, elle compare notamment les rémunérations entre un homme travaillant à temps plein et une femme travaillant à temps partiel. L'écart de rémunération est estimé généralement à 15%. En Europe, il atteint 17,4% en moyenne. Les statistiques européennes estiment l'écart en 2007 de 9,1% en Belgique contre, par exemple, 20% aux Pays-Bas, en Allemagne et en Autriche et au moins 10% en Italie et en Pologne. "Références.be" donne beaucoup d'autres renseignements intéressants. (mars 2009)