C’est un flamand plein d’ambition. Qui l’eût cru ?
C’est un joyeux flamand comparé aux pisses vinaigre Marino KEULEN et Geert BOURGEOIS.
Il a étudié l’Histoire comme son frère professeur à l’Université de Gand et sa sœur est chômeuse en Wallonie où elle apprend le Français.
Un profileur qui l’observait en action à la télévision le décrivait comme un vrai leader populiste. Ses slogans sont clairs et accessibles au commun des mortels. Il s’adresse à une population d’âge mental de 10 à 12 ans comme le faisaient VDB et Omer Van AUDENHOVE.
« Les Wallons nous prennent notre argent pour payer leurs chômeurs et leur clientèle d’assistés sociaux. Les Bruxellois francophones envahissent notre territoire. La royauté est anti démocratique et nous coûte trop cher. Vive la république flamande. Ne nous laissons plus faire, montrons leur les griffes du lion flamand ».
Sa gestuelle est caractéristique : les bras au ciel, les poings fermés, le sourire qui marque sa très grande satisfaction devant tous ses admirateurs. C’est tout juste s’il ne se frappe pas les poings sur la poitrine. Sa gestuelle est aussi très claire ; cet homme ne rigole pas. Il est réfléchi, ferme et très sûr de lui de slimste mens van Vlaanderen.
Il ne pourra traiter qu’avec des hommes qui lui inspirent le respect à cause de leur force de caractère et de leur culture générale. Ils devront être très fermes car il tentera de les écraser.
S’il peut choisir entre plusieurs interlocuteurs, il choisira toujours le plus faible ou le plus influençable et il le roulera dans la farine. Il ne faut rien lui accorder au cours d’une première discussion mais réfléchir d’abord avec d’autres.
Ne nous y trompons pas, sa manière de se tenir devant le public ou les caméras les bras croisés est une indication claire d’un refus de dialogue qui est le propre de tous les dictateurs et d’une belle assurance qui détruisent son intelligence émotionnelle, son empathie et son assertivité. C’est ce qui doit le conduire à sa perte si on sait lui résister avec efficacité.
Et surtout ne croyez pas que le fait d’échouer entamera sa confiance en lui. Hors public et caméras, il rit dans sa barbe de la stupidité des uns et des autres.
De toute façon, il a réussi son grand show et la clientèle se presse autour de lui tel Armand De DECKER qui espère ainsi rester Président du Sénat en trahissant Paola dont il prétend qu’elle ne sait pas se passer de lui au point de manquer les autres rendez-vous promis.
Lors de la création de la Belgique indépendante, les populations wallonnes et flamandes étaient patoisantes. Picards, Liégeois et Luxembourgeois ne se comprenaient pas. Limbourgeois, Furnois, Dixmudiens et habitants du payottenland ne se comprenaient pas non plus. Les constituants choisirent donc le Français comme unique langue nationale. C’était la seule qui était comprise par les élites d’un bout à l’autre du pays et de plus était la principale langue diplomatique. Les Wallons s’y rallièrent plus facilement, les paysans flamands continuèrent à patoiser. Faisant beaucoup d’enfants, ils émigrèrent et envahirent les villes pour trouver du travail. Ils se sentirent, bien sûr, discriminés comme d’autres aujourd’hui pour les mêmes raisons et la guerre de 14/18 introduisit un nouveau mythe. Les Flamands se faisaient tuer plus facilement parce qu’ils ne comprenaient pas leurs officiers francophones qui étaient des Flamands comme eux. Ce mythe pourtant crevé actuellement entraîna l’érection de la Tour de l’Yser, symbole du mouvement flamand.
Pour les francophones ou Wallons, apprendre le Flamand était une quasi impossibilité car le Flamand n’existait pas, seuls continuaient à exister les patois. Pour que le Flamand puisse s’apprendre, il a fallu en arriver à l’Algemeen Beschaafd Nederlands (ABN). Celui-ci a mis d’ailleurs très longtemps à s’imposer. Par ailleurs, comme le répondait une petite Flamande de 10 ans interrogée sur les raisons de son apprentissage du Français :
- « Avec le Flamand, on ne va nulle part ».
Il serait plus utile et plus facile pour un francophone d’apprendre l’Espagnol ou l’Anglais car ces langues le conduisent à beaucoup d’endroits
BRUXELLES FRANCOPHONE CAR ENVAHI PAR LES FRANCOPHONES
Encore un mythe. Bruxelles est le siège des institutions belges. Il était donc normal que ses habitants parlent plus naturellement le Français qui non seulement était le choix des constituants belges mais était aussi la langue diplomatique majeure. Ce sont surtout les Bruxellois qui sont devenus de plus en plus francophones. Les problèmes linguistiques proviennent des 250.000 Flamands qui viennent travailler chaque jour à Bruxelles. Ceux-ci, en exigeant qu’on leur parle en Néerlandais, pratiquent en fait l’impérialisme linguistique qu’ils reprochent à tort aux Bruxellois vivant dans la périphérie. LA BATAILLE DES EPERONS D'OR.(Courtrai 11 juillet 1302) Elle s’est transformée en légende par le romantisme flamand.
En réalité, le Comte de Flandre, vassal du roi de France Philippe le Bel, oubliait de se comporter en vassal. Pour le ramener à l’ordre, le roi de France fit occuper Bruges par son armée. Le comportement des Français ne fut guère apprécié et les Brugeois se révoltèrent.
Philippe le Bel envoya donc son armée composée principalement de ses vassaux rétablir son autorité. Les communiers brugeois gagnèrent la bataille des Éperons d’Or avec l’aide des Comtes de Namur, frères du comte de Flandre. Ypres, ville à l’époque du chiffre controversé de 200.000 habitants et Gand refusèrent de prendre part à la bataille et fermèrent leurs portes. Les Brabançons, sous la conduite de leur Duc, également vassal du Roi de France, participèrent à la bataille aux côtés des Français et le Duc de Brabant y perdit la vie. Les communiers flamands s’avancèrent alors vers Lille qui faisait partie de la Flandre. Lille refusa de leur ouvrir ses portes et les communiers durent se résoudre à rentrer à Bruges. La guerre se poursuivit et fut désastreuse pour la Flandre qui y perdit le Nord soit notamment Lille et Dunkerque
Choisir la commémoration de la bataille des Éperons d’Or et ses suites comme fête nationale était donc une stupidité. Outre qu’elle entraîna des conséquences désastreuses pour les Flamands, elle n’impliqua ni les autres provinces ni les autres villes de Flandre ni surtout le BRABANT qui y fut vaincu.
Par la suite, le Comte de Flandre vint aussi attaquer Bruxelles et occuper ses remparts car le Duc de Brabant avait acheté la seigneurie de Malines et ne la payait pas. Les Bruxellois n’étaient pas partie du marché et chassèrent les Flamands sous le commandement de t’SERCLAES.
En résumé, les Flamands n’ont rien à voir avec les Brabançons ni surtout avec Bruxelles. Rien ne les empêche de travailler à Bruxelles et rien ne devrait empêcher les bruxellois d’aller dormir dans leur Brabant. Ce qui est anormal, c’est que les Flamands établissent leur parlement et leur gouvernement communautaire dans une ville brabançonne et francophone.
Ce qui est anormal aussi, c’est que les Brabançons francophones bruxellois se voient imposer le bilinguisme de communes qui ne comptent même plus 10 % de néerlandophones, cela sans réciprocité dans les communes brabançonnes néerlandophones, même si elles comptent plus de 80 % de Francophones. En fait, seule Bruxelles ville et la région devraient encore être bilingues parce que Bruxelles ville est la capitale de la Belgique et par courtoisie linguistique.
Voilà en tout cas une belle économie que pourrait faire Bart DE WEVER en rétablissant aussi pleinement la démocratie dans la région bruxelloise et en supprimant 10 % des conseillers communaux.
Les Bart DE WEVER et autres Vlaams Belang excitent les Flamands en leur faisant croire qu’ils paient gros pour les Wallons. C’est parfaitement faux. Avec 10 % des habitants du ROYAUME (pardon BART) Bruxelles produit 20 % de la richesse nationale, en fait 10 % par les personnes physiques et 33 % par les entreprises. C’est donc Bruxelles qui comble le gros du déficit des Wallons. ECONOMIE En 2008, la Wallonie produisait un excédent des exportations sur les importations de 9,5 Milliards d’euros, la Flandre une perte de 9,3 MA d’euros et Bruxelles une perte de 6,4 MA. Pour les trois premiers trimestres de 2009, le Wallonie a produit un excédent de 6 MA, la Flandre une perte de 1,8 MA et Bruxelles une perte de 4,3 MA. Il ne s’agit ici que des importations et exportations de biens. Quand on y ajoute les services, Bruxelles est largement excédentaire.
La frontière linguistique a été créée en 1962 et les facilités en 1963 sans consulter les populations concernées. Cette faute historique est la cause des problèmes actuels.
La majorité qui a adopté le projet dans sa phase finale était composée d’une majorité d’élus flamands alors que la minorité était majoritairement francophone. La possibilité de recourir à la sonnette d’alarme ne fut possible qu’après la révision constitutionnelle de 1970 et le déménagement de L’UCL en 1968.
Rappelons aussi que la ville de Hal appartenait au Hainaut avant la révolution française et était francophone. Les bourgeois de Bruxelles, las d’être spoliés par les bandes de pillards sans culottes, demandèrent le rattachement de la Belgique à la France en 1795. Ainsi le Hainaut devint le département des forêts et la ville de Hal fut rattachée au département de la Dyle dont faisait partie Bruxelles alors largement flamande. Inutile de dire que toujours sans consulter la population visée, les partis flamands seuls ont décrété que la frontière linguistique était irréversible.
On se retrouve actuellement dans une situation stupide ou une commune comme Uccle avec 95 % de francophones accorde le bilinguisme à ses 5 % de flamands et ne vandalise pas les inscriptions en flamand tandis que les flamands de Linkebeek qui ne représentent que 15 % de la population doivent refuser le bilinguisme pour n'accorder que des facilités qui ne sont même pas respectées correctement.
Les facilités bétonnées dans le Constitution ?
En 1963 on fixe les règles pour modifier le Constitution et on s’entend pour protéger les minorités linguistiques. En 1970 – 1971 on crée les Communautés avec des compétences en ce qui concerne l’emploi des langues mais en précisant, premier bétonnage, que pour les communes à facilités c’est le pouvoir central qui reste compétent. En 1988 on précise que pour ces communes la modification de la loi de 1963 doit s’opérer par une loi spéciale donc par une majorité dans chaque groupe linguistique du Parlement et par une majorité des deux tiers au total.
Le gouvernement flamand cherche, par des moyens minables, soit des circulaires, à créer des problèmes et des ennuis aux francophones en les obligeant notamment à recevoir tout leur courrier administratif en néerlandais et à demander à chaque fois une traduction française avec toute la perte de temps et d'argent que cela entraîne tant pour la commune que pour le particulier. Le Conseil d’Etat Flamand malgré l’avis de son auditeur les déclare légales ce qui n’a aucun impact sur les francophones. Il est évident que même un Conseil d’Etat flamand devrait savoir que les Arrêtés Royaux et les circulaires d’interprétation ne sont légales que si elles sont approuvées par les instances responsables des lois et des décrets. (voir aussi « SURVIVRE » n° 187 et l’interview de Vincent de COOREBYTER, D.G. du CRISP dans LLB bu lundi 21 mars 2011).
Plus grave est que la scission de BHV entraîne de sérieux problèmes en justice pour les francophones. Ainsi un francophone d'Uccle qui irait en procès contre un francophone de Linkebeek se verrait obligé tout comme le Linkebeekois de faire ce procès en Néerlandais et ce n'est qu'un exemple. La scission pure et simple de BHV pour un tas d'autres motifs encore est absolument imbuvable.
Pour préserver une égalité de traitement, il faudrait que toutes les communes bruxelloises qui ne comptent pas 15 % de flamands deviennent unilingues francophones. Seule Bruxelles ville resterait bilingue. Les flamands devraient déménager leur Gouvernement et leur Parlement dans leur Flandre chérie. Il est parfaitement incompréhensible qu’une région vienne s’installer et reste dans une autre région pour diriger la sienne. L’octroi du bilinguisme dans la région francophone de Bruxelles devrait se faire dans les mêmes conditions que l’octroi du bilinguisme dans la région flamande. On peut toujours zwanzer puisqu'on est à Bruxelles.
En résumé, il est clair que les agresseurs sont flamands et que les francophones ne font que se défendre contre des gens qui veulent profiter de leur nombre pour imposer leur loi. Ce qu’il vaut mieux prendre avec humour, c’est le fait que les flamands sont toujours demandeurs et qu’il faut toujours discuter de leurs problèmes mais ce que les francophones demandent est « onbespreekbaar » et considéré comme de la provocation. Amusant aussi est, paraît-il, qu’en cas de séparation, la Flandre serait obligée de respecter la convention cadre pour la protection des minorités ce qu’ils refusent d’accepter actuellement.
« Il n’y a aucun argument qui plaide pour la poursuite de la Belgique actuelle et c’est la première question que nous devons nous poser »
*
L’EVA groupe 35 partis qui aspirent à plus d’autonomie et de régionalisation dans leur pays et nombre d’entre eux, comme en Ecosse, Pays-Bas, catalogne, Pays de Galles et Flandres veulent devenir des Etats européens. Ils ont le soutien des écologistes ; ainsi grâce à Daniel COHN BENDIT, le parti nationaliste corse possède un siège au Parlement européen.
Eric DEFOORT trouve anormal que le Grand Duché de Luxembourg et Malte aient un poids européen plus important que la Flandre d’où la volonté de former un Etat flamand.
Il considère que la frontière linguistique est une frontière d’Etat quelle que soit la langue qu’on y parle et que la Flandre forme un état unilingue dont tous les habitants sont flamands et non Belges, grecs, turcs, anglais et autres. Ils doivent donc parler Flamand.
« La NVA veut, à travers la Flandre, travailler à la création d’une communauté solidaire et juste socialement qui garantit le bien-être de sa population et, à partir de là, est solidaire du monde extérieur en attendant son indépendance. »
Il est amusant de constater que la NVA poursuit le même objectif que le Vlaams Belang avec les mêmes membres européens sauf le Jura. Le problème est que ceux-ci ne comprennent pas les flamands du NVA et du VB.
En effet, en 1983, les Catalans demandèrent de rejoindre EUROPMI, la fédération européenne des petites et moyennes entreprises indépendantes. Les Belges invitèrent les Catalans au restaurant pour parler de leur affiliation.
La conversation tourna bientôt au problème des Flamands qui étaient maltraités en Belgique, suivant le Vlaams Blok qui faisait partie du même mouvement autonomiste européen qu’eux.
Quelle ne fût pas leur surprise quand ils apprirent que les Flamands « martyrs » avaient plus de députés et de sénateurs que les Francophones. Bientôt, en rigolant, la vingtaine d’autres clients du restaurant participèrent à notre conversation ajoutant que le Premier ministre était flamand de même que le Ministre de l’Intérieur et ainsi de suite. Les Catalans, très minoritaires dans leur pays, étaient tout à fait stupéfaits. Ils avaient l’impression d’avoir été roulés.
Que leur racontent maintenant les représentants martyrs de la NVA ? Peut-être que les Flamands vivent dans la misère et sont exploités par les francophones qui ne veulent pas partager leurs richesses ?
Répondre à Eric DEFOORT est pourtant facile.
Que feront les Flamands sans Bruxelles ? Sans problèmes créés par Bart DEWEVER qui n’en veut pas, ils pourront évacuer leur gouvernement et leur parlement à Gent ou Antwerpen.
Ils devront quand même trouver un accord avec Bruxelles au point de vue linguistique faute de quoi la région bruxelloise sera unilingue. L’Europe ne les acceptera pas d’autant plus qu’ils ne veulent pas protéger leurs minorités.
Alors… la NVA est très romantique.
Que de bonnes nouvelles maintenant que les élections sont finies! Il va falloir passer à la casserole.
Comme par hasard, le chiffre du déficit de l'Etat à combler tout de suite pour satisfaire le grand argentier européen a été annoncé à 24 milliards d'euros ! Or, le véritable chiffre (probablement bidouillé comme partout en Europe) s'avère être de 42 milliards d'euros; comme quoi il y a des dyslexiques dans toutes les couches de la société ... ce n'est pas bien grave puisque c'est quand même la classe moyenne (enfin ce qui en reste) qui va douiller.
Lisez ci-dessous l'extrait de la conversation entre Colbert et Mazarin et vous aurez de quoi argumenter en société. Nos grands énarques (rassurez-vous cela n'existe pas en Belgique) vont donc créer une chimère comme gouvernement ! Tout est possible dans notre beau pays puisqu'il y a un point d'union entre le Nord et le Sud ! Lequel me demanderez-vous ?- Le nord est nationaliste- Le sud est socialiste ET tient à la Nation. Donc le point d'union entre les deux blocs c'est le nationalisme : Nord = Nationaliste Sud = National Socialiste (oups). Donc l'entente est possible entre les deux blocs. CQFD. Lisez donc cette courte histoire qui s'est passée dans une école qui a voulu démontrer les bienfaits du socialisme et donc du nivellement vers le bas, et cela ne date pas de hier !
LA LEÇON DE SOCIALISME – APPLIQUÉE !
Un professeur d'économie dans un lycée annonce fièrement qu'il n'a jamais vu un seul de ses élèves échouer mais par contre, une année, c'est la classe entière qui a connu l'échec.
Cette classe était entièrement convaincue que le socialisme est une idéologie qui fonctionne et que personne n'y est ni pauvre ni riche, un système égalitaire parfait.
Le professeur dit alors :"OK donc, nous allons mener une expérience du socialisme dans cette classe. A chaque contrôle, on fera la moyenne de toutes les notes et chacun recevra cette note. Ainsi personne ne ratera son contrôle et personne ne caracolera avec de très bonnes notes. »
Après le premier contrôle, on fit la moyenne de la classe et tout le monde obtint un 13/20.
Les élèves qui avaient travaillé dur n'étaient pas très heureux au contraire de ceux qui n'avaient rien fait et qui eux étaient ravis.
A l'approche du 2ème contrôle, les élèves qui avaient peu travaillé en firent encore moins tandis que ceux qui s'étaient donné de la peine pour le 1er test décidèrent de lever le pied et de moins réviser.
La moyenne de ce contrôle fut de 9/20! Personne n'était satisfait.
Quand arriva le 3ème contrôle, la moyenne tomba à 5/20.
Les notes ne remontèrent jamais alors que fusaient remarques acerbes, accusations et noms d'oiseaux dans une atmosphère épouvantable, où plus personne ne voulait faire quoi que ce soit si cela devait être au bénéfice de quelqu'un d'autre.
A leur grande surprise, tous ratèrent leur examen final. Le professeur leur expliqua alors que le socialisme finit toujours mal car quand la récompense est importante, l'effort pour l'obtenir est tout aussi important tandis que si on confisque les récompenses, plus personne ne cherche ni n'essaie de réussir.
Les choses sont aussi simples que cela.
Enfin connaissez-vous la teneur du "Vlaamse Leeuw" ? Le premier couplet, oui mais et les autres ? Celui où les flamingants affirment qu'il n'y aura de cesse tant que l'ennemi (lequel ?) sera présent ... tout compte fait c'est ce que nous a annoncé notre cher Bart !
De Vlaamse Leeuw
Zij zullen hem niet temmen, de fiere Vlaamse Leeuw
Al dreigen zij zijn vrijheid met kluisters en geschreeuw.
Zij zullen hem niet temmen, zolang een Vlaming leeft,
Zolang de Leeuw kan klauwen, zolang hij tanden heeft.
Zij zullen hem niet temmen, zolang een Vlaming leeft,
Zolang de Leeuw kan klauwen, zolang hij tanden heeft.
De tijd verslindt de steden, geen tronen blijven staan.
De legerbenden sneven: een volk zal nooit vergaan.
De vijand trekt te velde, omringd van doodsgevaar.
Wij lachen met zijn woede, de Vlaamse Leeuw is daar!
Zij zullen hem niet temmen, zolang een Vlaming leeft,
zolang de Leeuw kan klauwen, zolang hij tanden heeft,
zolang de Leeuw kan klauwen, zolang hij tanden heeft.
Le lion flamand
Non, Ils ne l’apprivoiseront pas, le fier lion flamand
Même s’ils menacent sa liberté avec des chaînes et des cris.
Non, Ils ne l’apprivoiseront pas, tant que vivra le flamand,
Tant que le lion aura des griffes, tant qu’il aura des dents
Ils ne l’apprivoiseront pas, tant que vivra le flamand
Tant que le lion aura des griffes, tant qu’il aura des dents
Le temps engloutit les villes, pas un trône ne résiste,
Les troupes de l’armée périssent : un peuple ne disparaîtra jamais.
L’ennemi va au champ de bataille, entouré de danger de mort
Nous rions de sa colère, le fier lion flamand est là !
Non, Ils ne l’apprivoiseront pas, tant que vivra le flamand,
Tant que le lion aura des griffes, tant qu’il aura des dents
Tant que le lion aura des griffes, tant qu’il aura des dents
PROSEC
PROpreté, de l'air et du sol, lutte contre le bruit
SECurité, convivialité, écoute, citoyenneté
Lutte contre le bruit et pour bénéficier d'un environnement sain à tous points de vue
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